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Le 3 mai 1987, une grande dame de la chanson française nous quittait. Après 30 ans de carrière, Dalida s’est éteinte dans sa maison du quartier Montmartre, à Paris, laissant ses millions de fans inconsolables. À l’occasion des 25 ans de la disparition de cette véritable icône qui a vendu plus de 125 millions de disques dans le monde, une nouvelle magnifique intégrale retrace sa fructueuse carrière.
Le printemps 2012 sera définitivement un rendez-vous à ne pas manquer pour les fans de Dalida, et pour ceux qui souhaitent découvrir davantage l’icône de la variété française. En effet, outre la sortie de l’intégrale, vous pourrez également découvrir deux nouveaux produits totalement inédits :
- Le double album “Depuis qu’elle est partie” composé d’un CD “Dalida chante” compilant les plus grands succès de Dalida et d’un CD “Ils chantent Dalida” avec des reprises par de grands noms de la chanson tels qu’Amel Bent, Christophe Willem, Hélène Segara, Patrick Fiori, Lara Fabian, Christophe, Dany Brillant et bien d’autres.
- Le second produit totalement inédit est le triple DVD des concerts de Dalida à l’Olympia en 1971, à Québec en 1975 et à Prague en 1977. Restés inédits jusqu'à ce jour, les concerts de ce coffret nous parviennent plus de 30 ans après leur captation. D'une qualité exceptionnelle, les images, restaurées avec un soin tout particulier, nous happent dans un tourbillon d'émotion. Le magnétisme opère. La présence, forte et fragile, de Dalida crève l'écran.
Pour en savoir plus, visitez la boutique officielle consacrée à DALIDA : http://www.integrale-dalida.com
Dalida a été la première femme à importer le disco en France (avec J'attendrai en 1975) et à l'exporter
ensuite dans le monde entier, de New York à Tokyo. De "J'attendrai" à "Monday Tuesday", en passant par "Gigi in Paradisco", Dalida est considérée aujourd'hui comme une
Reine du Disco de renommée mondiale, dansant sur les chorégraphies de Lester Wilson, le célèbre chorégraphe de John Travolta.
Résumé de l'émission (durée : 1h50)
30 ans après la sortie de «La Fièvre du samedi soir», Amanda Lear raconte les années disco, ses paillettes, ses stars, ses boules à facettes et ses
tubes. Amanda Lear, qui en fut l'une des reines, évoque les années disco, à l'occasion des 30 ans du film culte «La Fièvre du samedi soir», qui coïncide avec ses 30 ans de carrière. Des
témoignages, des documents sur la société de l'époque et des tubes incontournables ponctuent ces souvenirs pailletés. Le french disco n'est pas oublié, puisque ses figures de proue, Patrick
Juvet, Marc Cerrone, Patrick Hernandez, Dalida, Sheila, Claude François mais aussi France Gall et Serge Gainsbourg redonnent de la voix. Aux côtés naturellement des stars du genre que furent
Diana Ross, Grace Jones, Gloria Gaynor, Earth Wind and Fire ou Kool and the Gang.
En 1972, sort le film américain "Le Parrain" de Francis Ford Coppola. Ce film a obtenu l'Oscar du meilleur film 1972.
Dalida interprète "Parle plus bas" au milieu des années 1970 :
Parle plus bas
Car on pourrait bien nous entendre
Le monde n'est pas prêt pour tes paroles tendres
Le monde n'est pas prêt pour nous
Il dirait tout simplement que nous sommes fous
Parle plus bas mais parle encore
De l'amour fou de l'amour fort
Parle plus bas
Car on pourrait bien nous surprendre
Tu sais très bien
Qu'il ne voudrait jamais comprendre
Que dans nos cœurs moi, j'ai trouvé
Ce que le monde refusait de nous donner
{Instrumental}
Parle plus bas mais parle encore
De l'amour fou de l'amour fort
Parle plus bas
Car on pourrait bien nous entendre
Tu sais très bien que nous ne pouvons rien attendre
De ceux qui ont fait des chansons
Sans un "je t'aime" où l'amour rime avec raison
On a l’habitude de dire « quand on aime on ne compte pas ». Orlando, le frère de Dalida, conserve aujourd’hui soigneusement dans son bureau les disques d’or de sa sœur. Ils sont innombrables et correspondent à des ventes qui n’ont jamais été exactement les mêmes en fonction de l’évolution du marché.
Au début des années 1960, on attendait le trois cent millième exemplaire vendu, voire le millionième pour vous offrir une reproduction simplement dorée de votre disque. Depuis, certains artistes ont ainsi été honorés après la diffusion de cent mille exemplaires seulement. Mais aucun d’entre eux n’a affiché un palmarès équivalent à celui de Dalida.
Ces souvenirs d’une carrière unique dans l’histoire musicale, Orlando les a affectueusement conservés et rassemblés dans une vitrine, derrière le bureau sur lequel il travaille. Parmi eux
figurent les principaux trophées et honneurs de la chanteuse, des « Bravos du Music-Hall » à la médaille de la présidence de la République, remise des mains du Général De Gaulle en
personne (1968) en passant pas la Croix de Vermeil de commandeur des Arts, Sciences et Lettres.
Pour Dalida on créera en 1956 le premier disque d’or comme on créera en 1964 le premier disque de platine et en 1981 le premier disque de diamant. Dalida a reçu au cours de sa carrière plus de 70 disques d’or. Elle a enregistré en dix langues (français, italien, espagnol, allemand, anglais, japonais, hébreux, égyptien, flamand et libanais) plus de 2000 chansons et vendu plus de 200 millions de disques dans le monde. Elle reste même vingt-et-un ans après sa disparition, l’artiste la plus récompensée du show-business. Et ceci reste justifié :
A l’écouter chanter de sa voix souple et rauque, profonde et harmonieuse, puissante et intime, Dalida arrache les larmes. Elle ne triche pas. Elle y met tout son être. Entière. Dans la légèreté comme dans l’émotion. Chaque chanson est vécue comme une séquence de cinéma. Elle s’immerge dans l’histoire. Se met en scène. Danse les mots.
Chansons réalistes. Twist. Jerk. Disco. Reggae. Dalida aura vu passer tous les styles musicaux. Jamais elle ne s’est perdue. Toujours son style bien affirmé s’est habilement adapté aux modes et aux rythmes. «Mon répertoire est le reflet de ce que je suis. Je ne chante pas des chansons intellectuelles mais des chansons qui viennent du coeur» confiera-t-elle à Paris Jour en 1971. La musique, les paroles, le sujet, tout est toujours en adéquation avec son évolution personnelle et l’époque qu’elle traverse. Chaleureuse et baroque à souhait, Dalida a su se faire aimer d’un public plus intellectuel : philosophes, politiques et hommes de lettres, séduits par la richesse de son répertoire et la qualité de son interprétation. Louis Aragon dira d'elle qu'elle est "la plus grande comédienne de la chanson française"...
Bientôt 21 ans après sa disparition, Dalida reste présente dans nos coeurs... et dans Paris.
Paris est la ville où elle a vécu de 1954 à 1987, soit plus de trente ans... Elle est aujourd'hui une des figures mythiques de la capitale française, la faisant rayonner dans le monde entier.
Voici quelques endroits à découvrir dans Paris :
La Place Dalida (Montmartre) :
Cette place, inaugurée en 1997, est estimée aussi visitée que la cathédrale Notre-Dame de Paris...
La Maison de Dalida (Montmartre) :
11, bis rue d'Orchampt
Chaque année, on compte des milliers de français et d'étrangers qui passent devant cette magnifique villa parisienne très chère au coeur de Dalida, une manière de lui rendre
visite...
La scépulture de Dalida (Cimetière de Montmartre) :
Cette tombe, ornée d'une statue taille réelle devant des rayons dorés, est la plus fleurie de France; c'est aussi la plus visitée.
Dalida ne s'épargnait pas, en 1980, abordant la quarantaine, elle organise un énorme show à l'américaine au Palais des Sports (elle fût la première femme à y chanter), avec pour chorégraphe Lester Wilson, celui de Travolta dans "La fièvre du samedi soir"... C'est cette Dalida endiablée et pailletée qui est restée aujourd'hui dans les mémoires, tant elle a marqué la France et le monde (même les Etats-Unis, dans la célèbre salle de concert du Carnegie Hall) avec cette nouvelle facette, reine du Disco.
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