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"La musique donne une âme à nos coeurs et des ailes à la pensée."
Un superbe documentaire de 55 minutes consacré à Dalida, « Le pari de Dalida »,
sera diffusé avant la fin de l’année sur France 3.
Cette émission permettra aux téléspectateurs de découvrir Dalida sous un nouveau regard, avec des documents inédits.
Plus
d'informations sur ce blog dans quelque temps...
En 1974, à l'occasion du
passage mythique à l'Olympia de Dalida, Maurice Béjart, grand chorégraphe et danseur français, élu membre de l'Académie des Beaux-arts française en 1994, explique ce qu'est pour lui un véritable
artiste dans une courte critique publiée sur le programme des concerts de Dalida.
À la fin d'un concert au Japon, en février 1974.Les hommes l'aiment également, et ils ne s'en cachent pas. Dalida en prend conscience dès 1958, lorsqu'elle se rend à Alger pour chanter devant des soldats français mobilisés pour une guerre dont personne, pour l'instant, n'entrevoit la fin. Ce jour-là, elle devient la marraine du 18e régiment de parachutistes. Elle découvre alors que trois photos sont accrochées aux placards des chambrées : celles du général de Gaulle, de Brigitte Bardot,... et la sienne.
Cette admiration, pleine
d'affection, devient encore plus forte en 1967, au lendemain de sa première tentative de suicide. À la sortie de l'hôpital et de quelques jours de convalescence aussi discrète qu'indispensable,
elle découvre, rue d'Orchampt, un livre tiré à un seul exemplaire, composé de quatre cent lettres de fans choisies parmi les cinq mille adressées au quotidien France-Soir. Elles sont rédigées et
signées par des lycéens, des fonctionnaires, des ouvriers, des enseignants, des secrétaires, des cadres supérieurs... Certains de ces correspondants ont même glissé dans l'enveloppe un billet de
cinquante francs - une somme d'argent importante pour l'époque - en demandant à la secrétaire de Dalida de lui acheter des fleurs, de leur part.
Jusqu'en 1987, le fan-club de Dalida va suivre quasiment à la trace la chanteuse au quotidien. À travers un bulletin donnant régulièrement de ses nouvelles, ils ne vont jamais manquer d'être les premiers à se précipiter pour acheter un nouveau disque ou louer les places pour son prochain récital à Paris, ou dans n'importe quelle ville en France et dans le monde.
Reconnaissables à une carte de membre qu'ils conservent en permanence sur leur cœur, ces admirateurs de toujours ne vont jamais
hésiter à faire coïncider leurs dates de vacances avec celles des tournées de leur artiste préférée.
Ils ne manquent jamais de
lui adresser une lettre affectueuse lors d'un anniversaire, ou à l'occasion de la nouvelle année. Une réponse vient systématiquement en retour. Le plus souvent, il s'agit d'une photo dédicacée
qu'elle a personnellement signée parmi des milliers d'autres, entre deux récitals. Certaines missives sont par ailleurs davantage personnalisées. Dalida a demandé à Rosy, sa cousine et à son
frère Orlando qu'on lui transmette les mots où l'on se confie sincèrement à elle. Elle sait que pour certains, elle est la grande sœur, voire la maman qu'ils n'ont peut-être pas eue, la seule qui
peut les comprendre. Elle sait aussi, mieux que personne, la dimension que peut prendre la souffrance qui vous touche au plus profond de vous-même et que celles et ceux qui ne l'ont pas vécue ne
peuvent pas en mesurer la dimension.
Aujourd'hui, elle n'est plus là pour trouver et transmettre les mots qu'il faut à celles et ceux qui continuent à écouter ses chansons, quasiment en boucle. Alors c'est dans celles-ci que les fans de Dalida trouvent du réconfort ; ces fans qui demeurent plus nombreux que jamais dans les familles où l'on se transmet, en héritage, histoire de cultiver son souvenir, des 45 et 33 Tours dont les pochettes originales valent parfois aujourd'hui plusieurs centaines d'euros pièce. On entend aussi les chansons de Dalida dans les discothèques, mais également sur les stades où, à la fin d'un match de rugby ou de football, elles sont reprises en chœur, depuis les tribunes. Des refrains devenus presque aussi célèbres et incontournables que notre hymne national.
Source : "Dalida, Une Vie", de Jacques Pessis aux éditions
Chronique
Devant sa maison à Montmartre, Dalida n'hésitait pas à
signer des autographes avec le sourire...
Just think of you and me, we could never toe the line
It's such a mystery just to hear you say you're mine
And while you're close to me, so close to me
Just hold me
Josh:
When you're feeling cold and all the city streets are grey
Walking all along and watching how the children play
Voices in the wind and faces from the past go dancing by
They're asking why
Both:
Will you be there for me, everytime I go away
Will you be there for me, thinking of me everyday
Are you my destiny, words I never dared to say
Will you be there for me?
Sarah:
And while you're close to me, so close to me
Just hold me
Josh:
Can you really want me more for than a little while?
What are the stories hiding there behind your smile?
Wishes in a dream and figures in a world that I could share
And everywhere
Both:
Will you be there for me
Will there ever come a day when all the world can see
Things were meant to be that way
Will you be there for me?
Can you hear the people say
That you're just
There for me
Sarah:
There for me
Josh:
There for me


Pourquoi ça fait rire tes amis
Lorsque tu m'appelles "Totoche" ?
Moi j'aime ce nom qui nous rapproche
Puisque c'est toi qui me l'a choisi
Il n'est pas dans le calendrier
Mais tu m'as dit qu'un jour sa fête
On la ferait en tête-à-tête
Et j'attends depuis des années
Mais quand c'est-y ? Mais quand c'est-y
Qu'on fêtera la Sainte Totoche ?
Mais quand c'est-y ? Mais quand c'est-y
Qu'on fêtera la Sainte Totoche ?
Pendant que tu vas travailler
La nuit avec ta secrétaire
Moi je repasse tes affaires
Et je fais briller tes souliers
Le matin j'passe l'aspirateur
J'invente des plats, je fais des crèmes
Je mets le couvert que tu aimes
Oui mais toi
Tu déjeunes ailleurs
Le dimanche et les jours fériés
Tu cherches au loin la solitude
Disant que cette vieille habitude
Est nécessaire à ta santé
Mais pour le jour où tu pourras
Penser que je suis ta compagne
J'ai acheté du vrai champagne
Celui qu'tu bois toujours sans moi
Mais quand c'est-y ? Mais quand c'est-y
Qu'on fêtera la Sainte Totoche ?
Mais quand c'est-y ? Mais quand c'est-y
Qu'on fêtera la Sainte Totoche ?
Lorsque tu seras décidé
Tu verras, je m'ferais belle
Y a si longtemps, tu te rappelles ?
Que tu ne m'as pas regardé
Je voudrais tant pour ce beau jour
Que toi aussi tu te souviennes
Et qu'une fois encore tu reviennes
Me parler simplement d'amour
Mais quand c'est-y ? Mais quand c'est-y
Qu'on fêtera la Sainte Totoche ?
Mais quand c'est-y ? Mais quand c'est-y
Qu'on fêtera la Sainte Totoche ?


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