Bienvenue


Pétition


"Bambino", "Gondolier", "Come Prima", "Ciao, Amore, ciao" , "Il Venait d'Avoir 18 ans", "Gigi l'Amoroso", "Lucas", "Mourir sur Scène", "Je Suis Malade", "Laissez-Moi Danser", "Besame Mucho"... qui n'a pas fredonné, pleuré ou dansé sur une chanson de Dalida ?

Dalida, c'est plus de 30 ans de carrière, 30 ans de succès dans le monde entier, de très nombreuses récompenses, de nombreuses chansons en français, anglais, allemand, italien, en arabe... Elle a donné toute sa vie à la chanson et tout son amour à son public qui le lui a bien rendu... Elle a représenté l'Artiste et la Femme dans toute sa splendeur, par sa générosité, sa gentillesse et son talent...

170 millions de disques vendus, 50 ans de carrière, oui, malgré que Yolanda ne soit plus là, la carrière de Dalida continue et les nouvelles générations peuvent toujours la découvrir à travers les remixes, les DVD, et les CD de versions originales... Dalida fait vendre, encore... Combien d'artistes connaîtront cela 22 ans après leur disparition ? Très très peu...

Avec Edith Piaf, Dalida est un monument de la Chanson française, bien ancré dans nos coeurs...


Voilà pourquoi je vous invite, chers visiteurs, à signer la pétition qui permettra peut-être à Dalida d'obtenir une Victoire de la Musique à titre posthume. Pour se faire, veuillez vous rendre à l'adresse suivante :


Prochainement sur France 3...


Un superbe documentaire de 55 minutes consacré à Dalida, « Le pari de Dalida », sera diffusé avant la fin de l’année sur France 3.
Cette émission permettra aux téléspectateurs de découvrir Dalida sous un nouveau regard, avec des documents inédits.


Plus d'informations sur ce blog dans quelque temps...


"D'ici et d'ailleurs..."


Pour les fêtes de fin d'année, découvrez enfin réunie dans un seul et même coffret toute la carrière internationale de Dalida...

"« D'ICI & D'AILLEURS », un magnifique coffret rempli de trésors... La carrière de DALIDA ne s'est jamais limitée à la France. Sa renommée mondiale l'a amenée à enregistrer dans de nombreuses langues. Retrouvez le meilleur de l'artiste, interprété en Anglais, en Espagnol, en Allemand, en Arabe MAIS AUSSI en Italien (double Best-Of jamais paru en France). Sans oublier ses plus belles chansons en Français : « Fini, la Comédie », « Gondolier », « Comme disait Mistinguett », « Mourir sur Scène », « Il Venait d'Avoir 18 Ans »... Pépite de ce coffret : un CD BONUS ! Surprises et raretés... DALIDA nous offre une sélection de titres, interprétés en Flamand, Hébreu, Japonais et Grec ! Surprenant ! Tous les Best-Of Internationaux de l'artiste réunis dans un seul et même coffret. Nul doute que cet objet fait parti des cadeaux enchanteurs de cette fin d'année !"


Sortie prévue en décembre.
Plus d'informations dans quelques temps sur ce blog...
Mardi 21 avril 2009
En 1974, à l'occasion du passage mythique à l'Olympia de Dalida, Maurice Béjart, grand chorégraphe et danseur français, élu membre de l'Académie des Beaux-arts française en 1994, explique ce qu'est pour lui un véritable artiste dans une courte critique publiée sur le programme des concerts de Dalida.

Ce petit texte admirable, que vous pouvez lire ci-dessous, est digne d'intérêt puisqu'il reprend exactement et précisément les valeurs primordiales de l'exemplarité d'un artiste. En effet, la pureté, la culture, l'humilité, la sincérité et surtout le fait de rester soi-même sont les valeurs essentielles de l'artiste avec un grand « A », et que malheureusement, de moins en moins de chanteurs semblent prendre en compte aujourd'hui...

Nous sommes dans une société de pure consommation, et ce depuis les Trente Glorieuses, mais cette mentalité n'atteint les artistes que depuis les années 1980, qui ont fait déchanter les chanteurs intellectuels au profit de chansons « faciles », superficielles et manquant généralement d'intérêt culturel. Et ce phénomène n'est pas encore terminé, même s'il s'est quelque peu atténué ces dix dernières années... Auparavant, les artistes chantaient pour le plaisir de chanter, pour apporter du bonheur aux gens, ou pour les émouvoir - et Dalida a su le faire tout au long de sa carrière, tout comme Barbara, Brel, Brassens, Aznavour, Gainsbourg ou encore Piaf - alors qu'aujourd'hui, la cupidité a ôté toute miette d'émotion de l'interprétation de ces nouveaux artistes, d'ailleurs aussi éphémères qu'un papillon... Et c'est bien regrettable : à croire que le temps de la vraie Chanson est définitivement révolu...


« Elle est avant tout un être humain, un regard sincère, une fièvre ardente de pureté, une soif de connaître, une volonté de parfaire son travail comme sa vie. Mais son travail n'est-il pas sa vie ? C'est que la chanson derrière l'éclat factice qu'une certaine publicité jette en paillettes aux yeux du public, reste une école infaillible pour ceux qui savent rester eux-mêmes et ne pas céder au mirage de la « vedette ». Chaque soir, le public décape les maquillages, décoiffe les stars et déchire les fourreaux de satin pour aller jusqu'au cœur, jusqu'au point où s'arrêtent les limites insolentes du faux-semblant, pour découvrir cette parcelle de l'être que nous possédons tous à égalité et que Dalida chante... simplement. »

Maurice Béjart, programme de l'Olympia 1974.



Par Dalida Forever - Publié dans : Presse & écrits
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 20 avril 2009
Voici une vidéo assez courte (48 secondes), dans laquelle Dalida joue à "ni oui, ni non" en compagnie du présentateur Pierre Bellemare. Le principe est de répondre aux questions posées sans dire "oui" ou "non"... et Dalida, pas très concentrée, va rapidement se faire piéger !

Par Dalida Forever - Publié dans : Vidéos
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 17 avril 2009
   À la fin d'un concert au Japon, en février 1974.

L'enthousiasme pour la personnalité et les chansons de Dalida a été immédiat. À la fin des années 1950, alors que le souffle de liberté qui va marquer le temps des yé-yé n'est pas encore d'actualité, elle commence à toucher un public, particulièrement jeune et féminin, qui décide d'en faire son modèle. Les adolescentes commencent à s'habiller, se coiffer, se maquiller comme elle. Les jeunes filles en fleur, soucieuses de lui ressembler, abusent du Rimmel sur les yeux. Les plus acharnées adhèrent à un fan-club qui, dans l'histoire de la chanson, devient le premier consacré à une femme.

Les hommes l'aiment également, et ils ne s'en cachent pas. Dalida en prend conscience dès 1958, lorsqu'elle se rend à Alger pour chanter devant des soldats français mobilisés pour une guerre dont personne, pour l'instant, n'entrevoit la fin. Ce jour-là, elle devient la marraine du 18e régiment de parachutistes. Elle découvre alors que trois photos sont accrochées aux placards des chambrées : celles du général de Gaulle, de Brigitte Bardot,... et la sienne.


Cette admiration, pleine d'affection, devient encore plus forte en 1967, au lendemain de sa première tentative de suicide. À la sortie de l'hôpital et de quelques jours de convalescence aussi discrète qu'indispensable, elle découvre, rue d'Orchampt, un livre tiré à un seul exemplaire, composé de quatre cent lettres de fans choisies parmi les cinq mille adressées au quotidien France-Soir. Elles sont rédigées et signées par des lycéens, des fonctionnaires, des ouvriers, des enseignants, des secrétaires, des cadres supérieurs... Certains de ces correspondants ont même glissé dans l'enveloppe un billet de cinquante francs - une somme d'argent importante pour l'époque - en demandant à la secrétaire de Dalida de lui acheter des fleurs, de leur part.


Jusqu'en 1987, le fan-club de Dalida va suivre quasiment à la trace la chanteuse au quotidien. À travers un bulletin donnant régulièrement de ses nouvelles, ils ne vont jamais manquer d'être les premiers à se précipiter pour acheter un nouveau disque ou louer les places pour son prochain récital à Paris, ou dans n'importe quelle ville en France et dans le monde.


Reconnaissables à une carte de membre qu'ils conservent en permanence sur leur cœur, ces admirateurs de toujours ne vont jamais hésiter à faire coïncider leurs dates de vacances avec celles des tournées de leur artiste préférée.


Ils ne manquent jamais de lui adresser une lettre affectueuse lors d'un anniversaire, ou à l'occasion de la nouvelle année. Une réponse vient systématiquement en retour. Le plus souvent, il s'agit d'une photo dédicacée qu'elle a personnellement signée parmi des milliers d'autres, entre deux récitals. Certaines missives sont par ailleurs davantage personnalisées. Dalida a demandé à Rosy, sa cousine et à son frère Orlando qu'on lui transmette les mots où l'on se confie sincèrement à elle. Elle sait que pour certains, elle est la grande sœur, voire la maman qu'ils n'ont peut-être pas eue, la seule qui peut les comprendre. Elle sait aussi, mieux que personne, la dimension que peut prendre la souffrance qui vous touche au plus profond de vous-même et que celles et ceux qui ne l'ont pas vécue ne peuvent pas en mesurer la dimension.


Aujourd'hui, elle n'est plus là pour trouver et transmettre les mots qu'il faut à celles et ceux qui continuent à écouter ses chansons, quasiment en boucle. Alors c'est dans celles-ci que les fans de Dalida trouvent du réconfort ; ces fans qui demeurent plus nombreux que jamais dans les familles où l'on se transmet, en héritage, histoire de cultiver son souvenir, des 45 et 33 Tours dont les pochettes originales valent parfois aujourd'hui plusieurs centaines d'euros pièce. On entend aussi les chansons de Dalida dans les discothèques, mais également sur les stades où, à la fin d'un match de rugby ou de football, elles sont reprises en chœur, depuis les tribunes. Des refrains devenus presque aussi célèbres et incontournables que notre hymne national.

Source : "Dalida, Une Vie", de Jacques Pessis aux éditions Chronique

   Devant sa maison à Montmartre, Dalida n'hésitait pas à signer des autographes avec le sourire...

Par Dalida Forever - Publié dans : Histoire et anecdotes
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 16 avril 2009
Voici une très belle émission que je poste, car elle me rappelle - et elle rappellera sûrement à beaucoup d'autres - d'excellents souvenirs quant à l'exposition "Dalida, Une Vie", qui a eu lieu à Paris de mai à septembre 2007, et qui a accueilli plus de 3000 visiteurs par jour, venus du monde entier pour contempler les trésors de la Star...
Vous trouverez dans la section "Albums Photos" des clichés de cette exposition inoubliable.

Par Dalida Forever - Publié dans : Vidéos
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mardi 7 avril 2009
Une très belle interpétation de la version anglaise de "Fini, la comédie" par Josh Groban, un des plus grands barytons de la planète, et Sarah Brightman, une chanteuse et actrice britannique reconnue pour sa voix soprano. À vous de juger...



Sarah:
There for me, every time I've been away
Will you be there for me, thinking of me ev'ry day
Are you my destiny, words I never dared to say
Will you be there for me?

Just think of you and me, we could never toe the line
It's such a mystery just to hear you say you're mine
And while you're close to me, so close to me
Just hold me


Josh:
When you're feeling cold and all the city streets are grey
Walking all along and watching how the children play
Voices in the wind and faces from the past go dancing by
They're asking why


Both:
Will you be there for me, everytime I go away
Will you be there for me, thinking of me everyday
Are you my destiny, words I never dared to say
Will you be there for me?


Sarah:
And while you're close to me, so close to me
Just hold me


Josh:
Can you really want me more for than a little while?
What are the stories hiding there behind your smile?
Wishes in a dream and figures in a world that I could share
And everywhere


Both:
Will you be there for me
Will there ever come a day when all the world can see
Things were meant to be that way
Will you be there for me?
Can you hear the people say
That you're just
There for me


Sarah:
There for me


Josh:

There for me



Par Dalida Forever - Publié dans : Autres...
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Dimanche 5 avril 2009


En complément, voici un clip tourné au Queen - célèbre discothèque parisienne située en plein milieu de l'avenue des Champs-Elysées -, en Mai 2007, lors d'une soirée Dalida (une autre a été organisée en Mai 2008 et a remporté un aussi grand succès) :



Par Dalida Forever - Publié dans : Vidéos
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mardi 31 mars 2009

Aux éditions Ramsay paraîtra le 27 avril une nouvelle biographie qui n'en n'est pas vraiment une, puisqu'elle racontra Dalida à travers les yeux de son neveu, Luigi Gigliotti (d'où le titre de l'oeuvre). Enfin, il est important de noter que tous les droits d'auteurs de cet ouvrage iront directement à une oeuvre caritative.

Résumé : Le 3 mai 1987, Luigi travaille dans sa chambre quand son frère lui apprend que leur tante vient de mettre fin à ses jours. Le lecteur pénètre alors dans l'intimité d'un mythe. Ce livre raconte l'histoire de Dalida mais aussi celle d'une famille qui a vécu l'exode avant le succès mondial. Riches de témoignages poignants, les auteurs décortiquent les émotions que la chanteuse puisait dans sa vie. C'est ainsi qu'on la suit, vue par les membres du clan, tout au long de son existence, à travers sa carrière, ses drames et ses joies. Luigi était l'enfant qu'elle n'a pas eu, celui qui lui rappelait un autre Luigi : Luigi Tenco. Son grand amour qui s'est suicidé, tout comme ses deux autres passions : Richard Chanfray et Lucien Morisse. Ce récit est chargé d'anecdotes puisées dans le quotidien d'une des plus grandes icônes de la planète. C'est par le regard simple et tendre d'un jeune homme que nous découvrons cette relation entre une tante, - "Mia Zia" dans leur langue d'origine, l'italien - et son neveu.

Quelques mots autour de cet ouvrage :

"Le jour de mon dix-neuvième anniversaire, j'ai le souvenir d'avoir dit à Dalida que j'étais très fièr qu'elle soit ma tante. Souriante, elle m'a répondu : « Luigi, j'ai beaucoup de plaisir à être ta tante, mais tu dois surtout être fièr de ce que tu fais par toi-même. »
À mes yeux d'enfants, sa force et ses fêlures secrètes me semblaient inaccessibles de par son statut, mais nous partagions une véritable complicité et c'est à cette seconde maman que j'adorais me confier.
Il y a 22 ans, Dalida, alors âgée de 54 ans, nous quitte, mettant un terme à plus de trente années d'une des plus belles carrières de la chanson laissant un répertoire exceptionnel.
En quête de vérité, face à la mémoire familiale, mes racines, le parcours et le déracinement des miens, c'est avec plaisir que je souhaite partager et faire découvrir un regard plus intime et humain sur l'histoire de ma famille, de Dalida et j'ai l'espoir de pouvoir offrir aux lecteurs une intensité nouvelle sur la femme, son destin. Passionnée par son métier, passionnante, cette artiste incomparable est toujours aimée et adulée du public..."

~ Luigi Gigliotti ~


--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

"J'ai une tendresse particulière pour mon neveu Luigi. Et Dalida, elle, l'adorait. Ma sœur, parce qu'elle n'a jamais eu d'enfants, avait les meilleures raisons du monde de lui vouer une profonde affection. Et cette adoration, qu'elle continue de lui porter, aujourd'hui, en veillant sur lui, de là où elle se trouve, était d'autant plus particulière et spéciale que Luigi arriva dans notre famille à l'un des moments les plus tristes et même désespérés de notre existence.

Ma belle-sœur Teresa était enceinte lorsque se produisit le drame de San Remo, quand le chanteur italien Luigi Tenco qui partageait alors la vie de Dalida choisit, en des circonstances tragiques, de mettre fin à ses jours. Quelques semaines plus tard, Dalida décidait, elle aussi, de dire adieu à la vie. Mais, par chance et par miracle, le destin voulut qu'elle restât avec nous 20 ans de plus.

Dans ce contexte, émouvant à l'extrême, un nouveau-né, donc, nous arriva. Comme un cadeau du ciel, un rayon de soleil, une lueur d'espoir, un rêve de bonheur. Dalida en fut folle de joie. Mon frère et son épouse lui donnèrent le prénom de Luigi, en hommage à celui qui venait de disparaître. Et Dalida en fut bouleversée. Dès lors, elle regarda cet autre Luigi, du même sang qu'elle, comme un être à part, béni des dieux, et elle ne cessa de le chérir, toute sa vie durant, malgré ces absences dues à son métier.

Le cercle de notre famille s'élargit avec l'arrivée de mon autre neveu, Roberto le frère de Luigi. Mon frère aîné dont je porte le prénom, qui nous a quittés il y a une quinzaine d'années s'est toujours occupé de sa famille avec amour. Aujourd'hui je voudrais lui rendre hommage, car il a toujours été la pour Dalida et moi-même dans les moments difficiles, tout en gardant une extrême discrétion et une réserve par rapport au métier que l'on faisait. Nous l'admirions tous.

Luigi, dois-je l'écrire, vouait à sa tante dont il percevait, alors qu'elle évoluait dans un royaume de lumières et d'ombres, la force flamboyante et aussi les fêlures secrètes, une tendresse inouïe et, avec la grâce spéciale que savent dispenser certains enfants sensibles, il noua avec elle des liens forts. Luigi était devenu un petit homme lorsque Dalida s'en alla. Et il lui fallut, comme à chacun de nous, comme à chacun de vous, du silence et du temps pour parvenir à vivre avec cette douleur incommensurable. Il a entrepris de faire un deuil qui, on le sait, ne se termine jamais. Il a souhaité partir en pèlerinage à travers la Calabre, à travers les paysages et sur les lieux où vécurent nos parents et grand-parents, à Serrastretta dans la province de Catanzaro.Il est aussi allé voir à Gênes les parents de Luigi Tenco.

Luigi, blessé par la vie, sûrement pas en quête de célébrité et de profit « Je crois savoir qu'il fera don de ses droits d'auteur à une association caritative » mais juste en quête de mémoire et de vérité, il a enquêté et il a réfléchi. Et il a voulu raconter, à sa façon et de son point de vue, les souvenirs familiaux et personnels qui le lient à Dalida.

J'ai lu ses écrits avec une grande émotion, livre qu'il a co-écrit avec Stéphane Julienne. Et je suis, à ma manière, en refermant ce livre que vous ouvrez, heureux des lignes qu'il a rédigées et qui, avec tendresse et respect, redonnent vie à sa tante et à son père, deux êtres d'exception."


~ Orlando ~


Source : Site Officiel Dalida

Par Dalida Forever - Publié dans : Actualités
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 31 mars 2009
Une chanson du milieu des années 1960 écrite par Charles Aznavour, douce par la musique et originale par les paroles qui traitent d'une simple employée de maison issue d'une classe sociale très populaire (d'où le registre de langage quelque peu familier), jouant le rôle de la "maîtresse modèle" d'un homme appartenant au contraire à un rang plus élevé, et qui semble ne jamais faire attention à sa compagne.



Je ne sais pas, comme c'est curieux
Comment moi j'ai fait
Pour te plaire ?
Je n'connais rien des bonnes manières
Alors que toi
T'es un "Monsieur"
Tu m'as toujours intimidée
Et dans ma tête tout se brouille
Mes jambes tremblent et je m'embrouille
Rien que d'oser te demander


Pourquoi ça fait rire tes amis
Lorsque tu m'appelles "Totoche" ?
Moi j'aime ce nom qui nous rapproche
Puisque c'est toi qui me l'a choisi
Il n'est pas dans le calendrier
Mais tu m'as dit qu'un jour sa fête
On la ferait en tête-à-tête
Et j'attends depuis des années


Mais quand c'est-y ? Mais quand c'est-y
Qu'on fêtera la Sainte Totoche ?
Mais quand c'est-y ? Mais quand c'est-y
Qu'on fêtera la Sainte Totoche ?


Pendant que tu vas travailler
La nuit avec ta secrétaire
Moi je repasse tes affaires
Et je fais briller tes souliers
Le matin j'passe l'aspirateur
J'invente des plats, je fais des crèmes
Je mets le couvert que tu aimes
Oui mais toi
Tu déjeunes ailleurs
Le dimanche et les jours fériés
Tu cherches au loin la solitude
Disant que cette vieille habitude
Est nécessaire à ta santé
Mais pour le jour où tu pourras
Penser que je suis ta compagne
J'ai acheté du vrai champagne
Celui qu'tu bois toujours sans moi


Mais quand c'est-y ? Mais quand c'est-y
Qu'on fêtera la Sainte Totoche ?
Mais quand c'est-y ? Mais quand c'est-y
Qu'on fêtera la Sainte Totoche ?


Lorsque tu seras décidé
Tu verras, je m'ferais belle
Y a si longtemps, tu te rappelles ?
Que tu ne m'as pas regardé
Je voudrais tant pour ce beau jour
Que toi aussi tu te souviennes
Et qu'une fois encore tu reviennes
Me parler simplement d'amour


Mais quand c'est-y ? Mais quand c'est-y
Qu'on fêtera la Sainte Totoche ?
Mais quand c'est-y ? Mais quand c'est-y
Qu'on fêtera la Sainte Totoche ?

Par Dalida Forever - Publié dans : Paroles, paroles...
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 30 mars 2009
Les Japonais ont toujours adoré Dalida, notamment à partir du duo "Paroles, Paroles..." avec Alain Delon, également très apprécié dans ce pays, mais aussi à partir de la version japonaise de "Il venait d'avoir 18 ans". Ici, des étudiants japonais du UST College of Science Glee Club chantent en chorale "Fini, la Comédie", le 14 décembre 2008, au cours d'un concert de Noël... Je pense que si Dalida les avait entendus, elle aurait été très émue, tout comme je l'ai été en découvrant ce vibrant hommage pleinement mérité.

Par Dalida Forever - Publié dans : Autres...
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 25 mars 2009

En 1963, Jacques Poitrenaud offre à Dalida le rôle principal d'une comédie musico-policière tournée en Asie, L'Inconnue de Hong-Kong, avec Philippe Nicaud, Serge Gainsbourg et Tania Béryl.

Synopsis : Georgia et Mitzi, deux chanteuses engagées dans un cabaret de Hong Kong pour une durée de trois mois, débarquent de leur avion. Tandis que Georgia se réjouit de découvrir la perle de l'Asie, Mitzi regrette avec force soupirs l'amoureux qu'elle a laissé à Paris. Dès leur arrivée, les deux jeunes femmes sont mêlées à une curieuse affaire de trafic de diamants. Mitzi, qui veut à tout prix rentrer en France, cherche à se procurer la somme nécessaire à l'achat de son billet. Une nuit, les duettistes sont abordées par une mystérieuse jeune Chinoise qui leur assure qu'un certain Taï Ko Sing en veut à sa vie. Peu après, elle est retrouvée morte...

Le scénario est fait de telle sorte que Dalida soit mise en valeur dans son rôle de chanteuse. Ainsi, elle interprète plusieurs titres en solo ou en duo avec Tania Béryl, dont « Que la vie était jolie », mais surtout la magnifique chanson « Eux », enregistrée en 4 langues, grâce à laquelle Dalida a obtenu l'Oscar Mondial du Disque en 1963.
Mais le moment fort du film est sans aucun doute la chanson « Rues de mon Paris », une java douce évoquant Rimbaud et Prévert, que Dalida interprète avec son auteur-compositeur Serge Gainsbourg, épatant dans un rôle secondaire.

Voici quelques extraits du film :

Dalida & Serge Gainsbourg : "Rues de mon Paris" :


Dalida chante "Eux" :


Vous pouvez trouver le DVD du film édité par "René Château" dans tous les magasins de multimédia, et sur tous les sites de vente sur internet.


Par Dalida Forever - Publié dans : Histoire et anecdotes
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Juke-Box


Découvrez Dalida!

Passages télévisés


- 10/10/2009
: Hommage à Dalida dans l'émission "Quand la musique est bonne" sur TMC, à 20h40.

- 14/10/2009 : Dalida dans l'émission "les numéros un du rire et de la chanson", sur France 3 à 20h35 (rediffusion le 16 octobre à 00h20).
- 24/10/2009 : Dalida dans l'émission "Do You Do You Scopitone", sur Paris Première à 20h05 - diffusion du scopitone de 1964 "Je n'ai jamais pu t'oublier".

Rechercher

Syndication

  • Flux RSS des articles
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés