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"La musique donne une âme à nos coeurs et des ailes à la pensée."
Un superbe documentaire de 55 minutes consacré à Dalida, « Le pari de Dalida »,
sera diffusé avant la fin de l’année sur France 3.
Cette émission permettra aux téléspectateurs de découvrir Dalida sous un nouveau regard, avec des documents inédits.
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d'informations sur ce blog dans quelque temps...

Beaucoup de livres ont été écrits sur Dalida, tout a été dit sur sa carrière et sa vie privée. Il reste pourtant un mystère Dalida : l'amour qu'elle suscitait et suscite encore chez des millions de gens de par le monde, l'amour qu'elle leur rendait. Qui était cette femme qui a si bien réussi sa carrière mais raté sa vie privée, pour être portée par tellement d'amour de tant d'inconnus et qui est morte de solitude ? Ses fans, elle les aimait, les respectait, les voyait et s'en souciait comme aucun autre artiste n'a su le faire : ils étaient « ses enfants », elle était à la hauteur de leurs sentiments, et pourtant depuis sa mort, on se soucie de perpétuer sa légende mais on ne se demande pas comment vivent tous ces gens qui ont perdu l'amour de leur vie ; parfois même on s'en moque ! Il semble juste de leur donner la parole, de leur accorder la seule chose qui les touche : un simple besoin de reconnaissance, pour tout l'amour pur, désintéressé, inconditionnel qu'ils portent à l'artiste et à la femme. Ils ont tous des milliers de souvenirs qui montrent la vraie Dalida, sensible et profonde, on ne triche pas pendant trente ans ! Milliers de photos autenthiques, parce que ce n'est pas l'enveloppe de la star qu'ils adulaient qui importe mais la femme merveilleusement humaine qui les considérait et qui était pour eux comme un membre de leur famille, une soeur, une amie.
Ce livre est un recueil de témoignages de ceux qui l'ont aimée, côtoyée ; d'un sourire, une parole aux larmes de la dernière rencontre... Ils l'avaient tous trouvée très triste malgré cela, elle leur parlait de tous ses projets ! Elle leur a dit : « Quoi qu'il arrive, continuez de m'aimer ! » Comment auraient ils pu croire que c'était la dernière fois qu'ils la voyaient ? Que ressentent-ils ? De la peine mêlée de culpabilité ? Comment leur amour inconditionnel n'a-t-il pas pu aider Dalida à vivre, à supporter les nombreux ratés de sa vie privée, son mal de vivre permanent ?
Vingt ans après que reste-t-il de ces amours qui n'ont plus leur muse ? Des souvenirs, des gestes, des dédicaces, des photos, des robes, des vidéos, une exposition ?
Comment vivre quand on a touché à son rêve et qu'on l'a perdu à jamais ? Selon l'adage bien connu : « Nul n'est irremplaçable ». Si, Dalida.
Tous ses fans, témoignant dans ce livre qui leur donne pour la première fois la parole, sont la preuve du contraire. Et tous ses amis, ceux qui l'ont connue, qui sont unanimes sur l'être humain exceptionnel qu'elle était et qui ne l'ont jamais oubliée.
Le programme a été mis en place par l'Institut du Citoyen Visible. Le projet a plusieurs objectifs :
sensibiliser les téléspectateurs à l'apport de la diversité pour changer les représentations, révéler dans l'histoire de France des modèles issus de l'immigration et imposer un concept : le
citoyen visible.
Pour l'Institut du Citoyen Visible, l'expression « minorité visible » laisse penser « qu'il existe un groupe cohérent distinct d'une « majorité » ». L'association préfère à ce terme l'expression
de « citoyen visible ».
Les films diffusés font le portrait de différents personnages ayant marqué l'histoire française : Alexandre Dumas, Guillaume Apollinaire, Marie Curie, Léopold Sedar Senghor ou Dalida ...
En 35 ans de carrière, Dalida a été une pionnière de la musique contemporaine : première femme ayant reçu un disque d'or, de platine puis un disque de diamant, ayant introduit le disco et le raï en France, ayant chanté au Palais des sports. Elle enchaîne les records : 2 000 chansons enregistrées dans 10 langues (français, anglais, allemand, italien, espagnol, flamand, égyptien, japonais, hébreux et libanais), plus de 120 millions d'albums vendus dans le monde et de nombreuses récompenses internationales (dont 55 Disques d'Or et 1 Disque de Diamant).

Le dégradé des tons n'est plus obtenu par des tâches de couleurs allant des plus chaudes pour les lumières aux plus froides, mais par des pièces métalliques monochromes de tailles diverses permettant d'obtenir un résultat plus personnalisé.
Le portrait de S.A.S. Grâce de Monaco réalisé par Magguy CROUZET, ornera longtemps un des salons du Palais des GRIMALDI.
Quelques temps après, l'artiste réalise le portrait de M. Valéry GISCARD d'ESTAING, Président de la République Française, qui la reçoit à l'Elysée.
A partir de 1976, de nombreux amateurs de la pointi-sculpture sont venus ajouter leurs noms célèbres à la collection de portraits, dont certains furent réalisés avec différents matériaux précieux et semi-précieux (diamants, turquoises, etc...).
Magguy CROUZET, réalise aussi des portraits de grandes dimensions comme celui de Jean MOULIN à SURESNES, dans la banlieue parisienne, qui se trouve exposé à l'entrée du stade municipal, avec une hauteur de 3 mètres et une longueur de 4 mètres.
De nombreux Chefs d'Etats, de nombreuses personnalités des arts, du spectacle et des lettres ont été ses modèles...
Dans une taverne du vieux Londres
Où se retrouvaient des étrangers
Nos voix criblées de joie montaient de l'ombre
Et nous écoutions nos cœurs chanter
C'était le temps des fleurs
On ignorait la peur
Les lendemains avaient un goût de miel
Ton bras prenait mon bras
Ta voix suivait ma voix
On était jeunes et l'on croyait au ciel
La, la, la...
On était jeunes et l'on croyait au ciel
Et puis sont venus les jours de brume
Avec des bruits étranges et des pleurs
Combien j'ai passé de nuits sans lune
A chercher la taverne dans mon cœur
Tout comme au temps des fleurs
Où l'on vivait sans peur
Où chaque jour avait un goût de miel
Ton bras prenait mon bras
Ta voix suivait ma voix
On était jeunes et l'on croyait au ciel
La, la, la...
On était jeunes et l'on croyait au ciel
Et ce soir je suis devant la porte
De la taverne où tu ne viendras plus
Et la chanson que la nuit m'apporte
Mon cœur déjà ne la reconnaît plus
C'était le temps des fleurs
On ignorait la peur
Les lendemains avaient un goût de miel
Ton bras prenait mon bras
Ta voix suivait ma voix
On était jeunes et l'on croyait au ciel
La la la...
On était jeunes et l'on croyait au ciel

Sa caravelle s'étant un jour échouée sur une plage de Paris,
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"Aujourd'hui avec l'expérience que j'ai de la vie, j'estime que la mort fait aussi partie de notre
libre choix et que si un jour je me dis; pour une raison valable, que je devais me donner la mort, je me la donnerai, mais pas pour un désespoir, quel qu'il soit..." - Dalida - |

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