21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 15:40

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  Photographie N&B de 1967

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18 septembre 2008 4 18 /09 /septembre /2008 13:55
En 1977, à l'occasion du tournage du film-documentaire "Dalida Pour Toujours", Dalida revient dans le pays qui lui a donné le jour quarante-quatre ans auparavant...

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17 septembre 2008 3 17 /09 /septembre /2008 08:36
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" Mon plus grand regret, c'est de ne pas avoir d'enfant... "
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15 août 2008 5 15 /08 /août /2008 14:45
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Cette magnifique chanson évoque le retour de Dalida dans sa maison de Montmartre après avoir échappé de peu à la mort, suite à sa tentative de suicide (cf. biographie). Elle retrouve sa maison intacte, et rien a changé finalement, excepté elle-même :  elle change de style musical et elle accorde désormais davantage d'importance aux textes des chansons qu'elle choisit, en leur donnant une dimension plus poétique.


Cette vidéo est extraite de sa première apparition publique après sa tentative de suicide, ce qui explique pourquoi Dali est en larmes pendant la chanson. Le public, comme toujours, l'accueille chaleureusement et lui redonne le courage de vivre...



Ce long voyage est fini
Je me retrouve au pays
C'est d'un pas léger que je me dirige chez moi
J'avais peur que tout me soit étranger
Mais rien ne semble changé
C'est bon d'ouvrir les grilles de sa maison

Dans le jardin tout fleuri
Tu es là qui me souris
C'est bon d'ouvrir les grilles de sa maison

Les murs n'ont pas vieilli
La maison se rit du temps
Et le vieux chêne a mis son habit de printemps
J'avais peur que tout me soit étranger
Mais rien ne semble changé
C'est bon d'ouvrir les grilles de sa maison

{Parlé}
Soudain, au réveil, je n'aperçois
Que des murs gris autour de moi
Et je comprends, oui !
Que je n'ai fait que rêver

S'il est trop tard pour partir ce soir
Demain par le premier train
J'irai ouvrir les grilles de ma maison

Dans le jardin tout fleuri
Tu seras là qui me souris
Ce sera bon d'ouvrir les grilles de sa maison

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15 août 2008 5 15 /08 /août /2008 09:43
Une petite dédicace à Amélie qui aime cette chanson très entraînante...

VERSION ITALO-EGYPTIENNE REMIXEE 1997 (Montage vidéo Youtube) :




VERSION ORIGINALE ITALIENNE 1965 :



VERSION ORIGINALE FRANCAISE 1965 :



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12 août 2008 2 12 /08 /août /2008 10:34

En 1963, Dalida crée la version française de la célèbre chanson de Ben E. King "Stand by me"... Une chanson sublime, que dire de plus ? À vous d'écouter...



Tu ne crois en rien
Ni au mal ni au bien
Tu ne vois jamais rien, jamais rien

Tu viendras vers moi
Comme on sort de la nuit
Ce jour-là tu croiras à la vie

Je t'aime, t'aime tellement
Qu'un jour tes yeux s'ouvriront au jour
Tu croiras à l'amour à l'amour
La lumière qui nous inonde
La lumière du monde
S'il le faut je te l'offre en cadeau

Je suis prête à la seconde
A te donner mes yeux
Si tu crois avec elle être heureux

Je t'aime, t'aime, t'aime tant
Oh oh oh !
Que je prie le Seigneur pour toi
Tu verras, tu croiras, tu croiras, tu croiras

Je t'aime, t'aime, t'aime tant
Oh oh oh !
Que je prie le Seigneur pour toi
Tu verras, tu croiras, tu croiras

Je prie pour que le Ciel un jour te donne la foi
Et qu'il te pardonne et alors
Tu verras, tu croiras, tu croiras, tu croiras
Tu croiras, tu croiras

 

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31 juillet 2008 4 31 /07 /juillet /2008 13:18
En 1960, Dalida renoue avec ses origines italiennes en chantant au monde entier la célèbre chanson napolitaine "O Sole Mio". Elle fait preuve ici d'une performance vocale très impressionante, tout en chantant dans le dialecte napolitain....

Che bella cosa e' na jurnata 'e sole,
n'aria serena doppo na tempesta!
Pe' ll'aria fresca pare già na festa
Che bella cosa e' na jurnata 'e sole

Ma n'atu sole,
cchiù bello, oje ne'
'O sole mio
sta 'nfronte a te!
'O sole, 'o sole mio
sta 'nfronte a te!
sta 'nfronte a te!

Quanno fa notte e 'o sole se ne scenne,
me vene quase 'na malincunia;
sotto 'a fenesta toia restarria
quanno fa notte e 'o sole se ne scenne.

Ma n'atu sole,
cchiù bello, oje ne'
'O sole mio
sta 'nfronte a te!
'O sole, 'o sole mio
sta 'nfronte a te!
sta 'nfronte a te!

 


What a beautiful thing is a sunny day,
The air is serene after a thunderstorm
The air's so fresh that it already feels like a holiday
What a beautiful thing is a sunny day

But another sun,
that's brighter still
It's my own sun
that's in your face!
The sun, my own sun
It's in your face!
It's in your face!

When night comes and the sun has gone down,
I almost start feeling melancholy;
I'd stay below your window
When night comes and the sun has gone down.

But another sun,
that's brighter still
It's my own sun
that's in your face!
The sun, my own sun
It's in your face!
It's in your face!



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31 juillet 2008 4 31 /07 /juillet /2008 08:55
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Dalida adorait les animaux, en particuliers les Carlins, surnommés "chiens aux milles rides", qui trouvent leurs origines dans une province chinoise. Le carlin, que les anglais surnomment "Pug", et les allemands "Mops", est une race peu commune, avec son museau écrasé, et son corps de molosse pourtant proportionné à sa petite taille. Il s'apparente à l'une des races des plus anciennes et existe depuis trois milles ans !
Je vous propose ici une interview de Juillet 2008 tiré du magazine "Doggy", dans laquelle Orlando, le frère de Dalida, nous parle de la relation de sa soeur avec ses chiens, qui l'ont accompagnée les 15 dernières années de sa vie...

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 Eric Romain : Lorsque enfant, avec Dalida vous viviez en Egypte, aviez vous un chien à la maison ?

Orlando : Notre adolescence nous l'avons passée au Caire avec nos parents, nous avions un chien à la maison mais je n'en ai pas un très bon souvenir parce que je m'étais attaché à ce chien et un jour, on l'a perdu et on a jamais pu le retrouver, donc ça a été mon premier gros chagrin d'enfant. Ensuite, ma mère m'en a offert un autre et je n'ai pas eu beaucoup plus de chance avec lui puisque ce chien est tombé malade et a perdu la vue deux ou trois ans après. Ca a été à nouveau un tel drame que je n'ai jamais plus voulu personnellement avoir de chien, car on s'attache à un chien ou à un chat comme on s'attache à un enfant.

Eric Romain : A quel moment Dalida a eu des chiens dans sa vie ?

Orlando : Dalida est venue aux chiens plus tard, étant donné qu'elle avait quitté le Caire pour venir à Paris afin de faire carrière, elle habitait au début dans un hôtel, donc elle ne pouvait pas se permettre le luxe d'avoir un chien ou de s'occuper d'un chien, il fallait qu'elle s'occupe d'abord d'elle-même... Ce n'est que longtemps après qu'elle a eu des chiens quand elle a emménagé dans sa propre maison. Dalida a toujours aimé les bêtes, cela va de soi, mais c'est plutôt un ami qui lui a donné l'envie d'avoir un chien chez elle. C'est lorsqu'elle a reçu Richard Chanfray, le comte de Saint Germain, et qu'il lui a fait cadeau d'un petit Carlin qu'ils avaient appelé Gerda et qui était le raccourci de Germain et de Dalida. Dès lors, Dalida s'est prise d'amour, de folie même pour cette race-là, pour ce chien-là, elle le trouvait très drôle, très affectueux et bruyant, il faut dire que ce sont des chiens qui sont beaux dans leur laideur ! Ca a été le premier des chiens d'une longue série de Carlins qui l'ont accompagné les quinze dernières années de sa vie.

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Eric Romain : Parlez-nous de Gerda, Pacha et les autres ?
 
Orlando : Elle a commencé à avoir Gerda qui était très fragile du point de vue santé, ce sont des chiens très fragiles, souvent malades, ils ne vivent pas longtemps et le premier Carlin, Gerda, est tombé malade. Quand il est mort, tout de suite, Dalida a voulu le remplacer et elle a eu Pacha, qu'elle a choisi elle-même dans un élevage à quatre cent kilomètres de Paris. Pacha, qui pétait le feu, était tout à fait à l'opposé de Gerda, plus calme à cause de sa santé. Pacha sautait, courait, il était même hargneux lorsqu'un étranger arrivait à la maison; il le suivait jusqu'à la sortie ! Pacha était d'une grande beauté, beaucoup plus beau que Gerda. Il a été un compagnon fidèle, très jaloux de sa maîtresse, il la suivait partout, c'était vraiment un diablotin. Un jour je me souviens, j'étais dans le bureau et il y avait une Austin garée devant et un chien noir à l'intérieur, je me suis approché et j'ai vu un Carlin noir. Je dis à Dalida "je viens de voir un Carlin noir", du coup elle est retournée chez l'éleveur pour en trouver un mais il n'en avait pas alors il lui a promis que dès qu'il y en aurait un dans une des portées il serait pour elle. Et quelques mois après, une boule noire est arrivée. On ne voyait que les yeux, c'est d'ailleurs pour cela que Dalida l'a prénommé Vizir, parce qu'elle lui trouvait une ressemblance avec les Vizirs d'Orient...

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Eric Romain : Pourquoi avait-elle deux Carlins à la maison ?

Orlando : Elle disait que c'était bien que Pacha ne soit pas seul à la maison, parce que cela le rendait un peu hargneux et sauvage vis à vis des gens et elle voulait qu'il ait un compagnon pour jouer. Vous savez, c'était quelque chose quand on se rendait chez Dalida, de voir ces deux chiens qui montaient, qui descendaient, qui couraient entre les jambes ! Vizir adorait taquiner Pacha et celui-ci essayait à son tour de le rattraper, mais comme Vizir était plus petit, il se glissait sous les meubles et ça hurlait, ça hurlait... Et puis un jour, Pacha, d'une nature très nerveuse, est mort d'une crise cardiaque en Corse. Pour Vizir, je ne me rappelle plus comment il est parti, mais Dalida en a pris un autre qu'elle a appelé Raja, ça été le dernier qui l'a accompagné. Lorsque Dalida est partie, c'est l'un de ses coiffeurs qui l'a pris. François, dont la femme avait un Carlin qui venait de mourir et comme elle était malheureuse,  m'avait demandé s'il pouvait le prendre et il m'avait même dit : « tu n'auras pas le temps de t'en occuper, ma femme a un jardin, il sera heureux » et il l'a pris, mais après j'ai regretté. Je sais qu'il a vécu très longtemps pour cette race-là, puisqu'il est mort à l'âge de quatorze ou quinze ans. J'ai souvent eu des nouvelles de Vizir, il était heureux, mais je n'ai jamais voulu le revoir car cela m'aurait rappelé trop de souvenirs...

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Eric Romain : Quel comportement Dalida avait avec ses Carlins à la maison ?

Orlando : Dalida jouait avec eux comme si c'était ses enfants, c'était sa récréation. Comme elle était tout le temps en voyage, quand elle revenait à la maison, elle était heureuse de les retrouver. Quand elle partait en vacances, elle les emmenait avec elle, en Corse ou même à Los Angeles quand par exemple, en 1982, elle a emmené Pacha, qui pourtant n'était pas de tout repos, pour aller rencontrer Jacques Morali, le producteur des Village People. D'ailleurs, Dalida n'a jamais su bien élever ses chiens, ils ne l'écoutaient pas et ils faisaient leurs besoins partout ! Elle avait peur de les éduquer, elle était trop faible avec eux. Mais quand elle leur demandait de monter sur le lit, ils montaient. Et quand elle dormait, ils étaient au pied du lit, elle ne leur permettait pas de dormir dans son lit.

Eric Romain : Consacrait-t-elle beaucoup de temps à ses Carlins ?

Orlando : Ils étaient comme ses deux enfants, c'est elle qui préparait leur repas quand elle était à Paris. Son plaisir c'était de recevoir ses amis et de s'occuper de ses chiens, il y avait le dîner pour les amis et le dîner pour les chiens. Elle adorait faire ça, c'était son plaisir.

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Eric Romain : Quel souvenir gardez-vous de Dalida avec ses Carlins ?

Orlando : C'est le souvenir de la joie de vivre, elle avait presque des conversations avec ses chiens, elle disait comme toutes les maîtresses que ses chiens étaient les plus intelligents, bien sûr ! Elle disait « Mon dieu ce chien, il ne lui manque que la parole » et « Il comprend tout ». Elle me faisait rire, parce que je n'ai jamais entendu d'une maman dire que ses enfants ne sont pas les plus intelligents. Ce qui la fascinait le plus, c'étaient les attitudes, les Carlins ont des attitudes très nobles, leur façon de s'asseoir sur leurs pattes comme un Bouddha, Leur façon aussi de mettre les deux pattes devant leur museau. Elle restait comme ça à les regarder un long moment, et comme les chiens voyaient qu'elle les regardait, ils en rajoutaient des tonnes !

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Eric Romain : Ses Carlins ont-ils remplacé les enfants qu'elle n'a pas eu ?

Orlando : Bien sûr, elle n'avait pas d'enfants, mais elle n'a pas remplacé les enfants qu'elle n'a pas eu par des chiens, non. Elle a eu des chiens qu'elle adorait, qui étaient des compagnons extraordinaires, avec qui elle était complice, mais ses chiens ne remplaçaient pas un enfant. Elle savait très bien faire la différence...

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29 juin 2008 7 29 /06 /juin /2008 14:02

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Résumé

Ce recueil de témoignages de ceux qui l'ont aimée et côtoyée et de photographies, édité à l'occasion du 21e anniversaire de la mort de la chanteuse, tente de définir cette femme qui a si bien réussi sa carrière mais raté sa vie privée et qui est morte de solitude.

Quatrième de couverture

Album personnel et intime

Beaucoup de livres ont été écrits sur Dalida, tout a été dit sur sa carrière et sa vie privée. Il reste pourtant un mystère Dalida : l'amour qu'elle suscitait et suscite encore chez des millions de gens de par le monde, l'amour qu'elle leur rendait. Qui était cette femme qui a si bien réussi sa carrière mais raté sa vie privée, pour être portée par tellement d'amour de tant d'inconnus et qui est morte de solitude ? Ses fans, elle les aimait, les respectait, les voyait et s'en souciait comme aucun autre artiste n'a su le faire : ils étaient « ses enfants », elle était à la hauteur de leurs sentiments, et pourtant depuis sa mort, on se soucie de perpétuer sa légende mais on ne se demande pas comment vivent tous ces gens qui ont perdu l'amour de leur vie ; parfois même on s'en moque ! Il semble juste de leur donner la parole, de leur accorder la seule chose qui les touche : un simple besoin de reconnaissance, pour tout l'amour pur, désintéressé, inconditionnel qu'ils portent à l'artiste et à la femme. Ils ont tous des milliers de souvenirs qui montrent la vraie Dalida, sensible et profonde, on ne triche pas pendant trente ans ! Milliers de photos autenthiques, parce que ce n'est pas l'enveloppe de la star qu'ils adulaient qui importe mais la femme merveilleusement humaine qui les considérait et qui était pour eux comme un membre de leur famille, une soeur, une amie.

Ce livre est un recueil de témoignages de ceux qui l'ont aimée, côtoyée ; d'un sourire, une parole aux larmes de la dernière rencontre... Ils l'avaient tous trouvée très triste malgré cela, elle leur parlait de tous ses projets ! Elle leur a dit : « Quoi qu'il arrive, continuez de m'aimer ! » Comment auraient ils pu croire que c'était la dernière fois qu'ils la voyaient ? Que ressentent-ils ? De la peine mêlée de culpabilité ? Comment leur amour inconditionnel n'a-t-il pas pu aider Dalida à vivre, à supporter les nombreux ratés de sa vie privée, son mal de vivre permanent ?

Vingt ans après que reste-t-il de ces amours qui n'ont plus leur muse ? Des souvenirs, des gestes, des dédicaces, des photos, des robes, des vidéos, une exposition ?

Comment vivre quand on a touché à son rêve et qu'on l'a perdu à jamais ? Selon l'adage bien connu : « Nul n'est irremplaçable ». Si, Dalida.

Tous ses fans, témoignant dans ce livre qui leur donne pour la première fois la parole, sont la preuve du contraire. Et tous ses amis, ceux qui l'ont connue, qui sont unanimes sur l'être humain exceptionnel qu'elle était et qui ne l'ont jamais oubliée.


Avis personnel

Ce livre change de ceux qui ont l'habitude de sortir et qui ne font que répéter des anecdotes et des points importants de la vie de Dali que tout le monde connaît déjà... Ici, ce sont des gens qui ont réellement connu Dali, ou des admirateurs qui ont eu la chance de la côtoyer, qui nous livrent des témoignages d'amour saisissants et émouvants. Ceux qui n'ont pas pu "connaître" Dali, comme moi, pourront rêver en lisant ce livre qui dresse - à travers photos personnelles et intimes où apparaît la femme et non l'artiste - le portrait d'une femme à qui tout appartenait, beauté, talent, gentillesse et intelligence. Une femme qui est devenue la confidente de ceux qui recherchent l'amour des autres, et qui par son image et sa façon d'être, touche encore des millions de personnes à travers le monde...

Je donnerais en note 20/20 à ce livre tout à fait innovant et très enrichissant, qui permet à ceux qui n'ont malheureusement pas pu connaître Dali de se rapprocher davantage de sa bonté et de sa gentilesse, tout cela au travers d'anecdotes aussi émouvantes que drôles...
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Publié par Dalida Forever - dans Actualités
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28 juin 2008 6 28 /06 /juin /2008 11:18

Il faut du temps, pour oublier
Tous les anciens visages
Il faut du temps, pour arriver
Tout au bout du voyage
Il faut du temps, pour arrêter
Le manège aux images
Il faut du temps, pour s'en aller
Vers d'autres beaux rivages

Le temps m'a enlevé ta vie
Comme le sable dans mes doigts
Le vent a effacé mes pas
Voilà que le ciel devient gris
Que les jours deviennent plus courts
Dès que je pense à mes amours

Comme l'on peut avoir l'air bête
Immobile comme un poète
Devant une page toute blanche
Toute blanche

Il faut du temps, pour espérer
Être encore amoureuse
Il faut du temps, pour s'habituer
A être encore heureuse
Il faut du temps, pour ne plus voir
Chaque nuit ton sourire
Il faut du temps, pour ne plus croire
Que je peux en mourir

Comme une fleur dans un grand livre
Ma vie se fane mais reste belle
J'entends d'autres voix qui m'appellent
J'ai encore des amours à vivre
Car il me reste bien des pleurs
Pour affronter d'autres malheurs

Avec le jour qui va renaître
Je sens monter comme un bien-être
Comme si c'était un beau dimanche
Un beau dimanche

Il faut du temps, pour oublier
De pleurer sur soi-même
Il faut du temps, pour s'habituer
A redire
Je t'aime...


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