3 octobre 2010 7 03 /10 /octobre /2010 17:17

jcgenel-livreLe nouveau livre de Jean-Claude Genel, "Dalida : Rencontres Avec Une Etoile", en vente à partir du 4 octobre, est un document rare qui tient moins aux capacités peu ordinaires de l’auteur qu’au souffle mystique qui traverse le récit. Depuis la disparition de Dalida, fan de la première heure, il a gardé un lien privilégié avec son âme. De l’autre côté du voile, il s’est familiarisé avec sa nouvelle énergie et son prodigieux rayonnement. Thierry Savona, rédacteur en chef du magazine "Dalida Forever" et du Site Officiel, l’a rencontré pour en savoir plus sur cette étrange rencontre...

 

Thierry Savona : Quelles sont les raisons qui vous ont poussé à écrire ce livre sur une éventuelle rencontre spirituelle avec Dalida ?

 

Jean-Claude Genel : Quelques années après la disparition de Dalida, j’ai fait des rêves la concernant, que j’ai mis sur le compte de l’émotion et du chagrin, mais cela m’a poussé à écrire un ouvrage sur la mort et le fameux « passage » dans l’autre vie. C’est à cette occasion que des célébrités disparues se sont manifestées pour témoigner. Je dois préciser que, depuis toujours, j’ai accès à un autre monde, que l’on appelle communément l’Au-delà. La première à se confier fut Dalida. Puis, pendant plusieurs années, l’idée de partager plus qu’un témoignage venant d’elle s’est imposée jusqu’à ce que je comprenne qu’il s’agissait d’un souhait de sa part. Cela s’est déroulé lors du contact que je décris dans ce nouveau livre, où j’ai nettement senti sa force venir vers moi. Ce qu’elle voulait me dire a imprégné mon esprit : témoigner sur l’au- delà, décrire l’amour pour sa famille, pour son public et me solliciter comme intermédiaire.

 

Thierry Savona : Avez-vous eu l’occasion de la rencontrer en personne au cours de sa carrière ?

 

Jean-Claude Genel : Non et je le regrette. Je suis un simple admirateur et je ne l’ai vue que sur scène car j’ai assisté à la plupart de ses spectacles à l’Olympia. Je n’ai jamais raté une émission de télévision où elle était mise à l’honneur.

 

Thierry Savona : Beaucoup de gens pourraient être désorientés à la lecture de votre livre. Est-ce une manière de les inviter à une lecture différente, très symbolique ?

 

Jean-Claude Genel : Que des gens soient désorientés me semblerait excessif. Mais, en effet, ils vont lire une « expérience » qui n’entre pas dans un cadre mental « normal ». On n’aborde pas la mort et l’après vie avec la même réflexion qui nous sert à traiter les affaires courantes. Prendre un peu de hauteur est indispensable. Se dire : « Pourquoi pas ! » ouvre notre esprit, permet d’être plus à l’écoute de ce que l’on ressent et de s’interroger. Ce témoignage amènera chacun à faire des liens avec ce qu’il connaît de la vie de l’artiste ou de la femme. A la lumière de ses propos, Dalida nous invite, en quelque sorte, à réfléchir aussi à notre qualité de vie ici-bas.

 

Thierry Savona : Qu’est-ce qui vous fait croire qu’elle vous aurait choisi vous, personnellement, au lieu de quelqu’un d’autre pour vous faire des confidences de l’au-delà.

 

Jean-Claude Genel : En fait, je ne crois rien mais je constate que dès 1995, elle avait choisi de témoigner de son « passage », comme d’autres personnalités. Ce que je sais, c’est que je suis disponible et entraîné à ce genre de contact depuis mon plus jeune âge. J’ai donc obéi spontanément à sa demande et j’en ressens encore un grand honneur. Il faut également penser que, de l’autre côté, la conscience embrasse tout et la question que vous me posez ne peut pas l’être tout à fait en ces termes. A-t-elle vue en moi un « spécialiste » dans ce domaine ? Peut-être a-t-elle considéré que ma réceptivité s’accorderait bien avec la sienne, que je suis suffisamment sensible et honnête pour rester fidèle à ses propos.

 

Thierry Savona : Comment expliquer aux lecteurs que c’est elle qui a toujours décidé de la rencontre entre vous et elle ? Et de quelle manière s’est-elle manifestée ?

 

Jean-Claude Genel : Il s’agit avant tout d’une résonance qui s’est établie entre son âme et la mienne. Je me suis senti sollicité, elle ne m’a jamais rien imposé et j’ai accepté cette aventure en faisant confiance. Je n’ai pas cherché à créer moi-même le contact, c’est elle qui, un jour, a fait sentir sa présence et j’ai su que c’était elle. J’ai été assez réceptif pour sentir et accueillir en moi ses pensées sous forme de phrases qui s’installaient dans ma tête.

 

Thierry Savona : Vous comprendrez aisément que beaucoup de nos lecteurs et admirateurs de Dalida auront le droit de penser que ce livre est le fruit de votre imagination en ayant une démarche mystique. Qu’avez-vous à leur répondre ?

 

Jean-Claude Genel : Eh bien, je les comprends !... Ce qui me garantit l’authenticité des propos recueillis, c’est à la fois la qualité de sa présence qui m’a bouleversé et les mots qu’elle a utilisés, la puissance des idées et la tendresse qui font partie d’elle. Et ça, je ne peux pas l’imaginer ni l’inventer. Ce n’est pas mon langage ou ma manière d’être ni même ma compréhension. Cet amour que j’ai reçu ne m’appartient pas. En lisant, je pense que les gens retrouveront ses intonations et son délicieux accent. De plus, si j’avais inventé tout cela, la logique aurait voulu que le livre sorte à une date anniversaire pour créer l’événement.

 

Thierry Savona : J’en déduis que vous croyez à une vie après la mort ou à l’immortalité de l’âme.

 

Jean-Claude Genel : Je crois à l’immortalité de l’âme depuis tout jeune. Plus tard, j’ai fait des recherches, je me suis beaucoup interrogé à la suite de certaines expériences de conscience modifiée comme on en étudie maintenant dans le domaine des neurosciences. Mon approche du sens de la vie et de l’après vie est à la fois philosophique et pratique. Je lis très peu sur ces sujets, je préfère me fier à mon expérience et celle que Dalida m’a offerte est exceptionnelle.

 

Thierry Savona : Je sais qu’Orlando n’est pas très sensible à ce sujet. A-t-il lu le livre ?

 

Jean-Claude Genel : Il a lu le manuscrit et tout ce que je sais m’a été rapporté par mon éditeur. Il a eu Orlando au téléphone et m’a répété les trois mots qu’il a utilisés : le manuscrit est mystique, cérébral et bien écrit ! Pour moi, ce sont trois compliments. Mystique, parce que Dalida parle d’une spiritualité jamais rencontrée sur terre. Cérébral, parce que son témoignage donne à réfléchir sur le sens de notre quête ici-bas. Personnellement, en réfléchissant à tout ce qu’elle a dit, cela m’a fait un bien immense. Et enfin, bien écrit, parce que le style en revient à Dalida elle-même.

 

Thierry Savona : Vous pensez que d’autres personnes à part vous pourraient rentrer en contact avec Dalida – et dieu sait s’il y en a – et qu’elle pourrait se livrer à des confidences ?

 

Jean-Claude Genel : Beaucoup de personnes peuvent en effet prétendre « entrer en contact » avec l’au-delà. Ce que je constate, c’est que Dalida s’est appuyée sur ma sensibilité et mon expérience spirituelle pour être assurée que je saurais traduire mot pour mot ce qu’elle dirait et mieux la comprendre. En même temps, je ne m’approprie pas l’âme de Dalida. Elle nous parle d’amour. Elle témoigne aussi de sa totale liberté. Ce livre est avant tout le fruit d’une demande exaucée. J’ignore s’il y aura une suite et, s’il devait y en avoir une, si Dalida me solliciterait à nouveau.

 

Thierry Savona : Que représentent aujourd’hui pour vous le succès et l’amour que Dalida continue à susciter à travers le monde, 23 ans après sa disparition ?

 

Jean-Claude Genel : Dalida a toujours autant d’admirateurs parce qu’elle a su toucher un public considérable à différentes époques. Elle est l’affirmation de la beauté et de l’amour, c’est ce qui la rend universelle et digne d’une légende. Grâce à Orlando, Dalida continue de passionner, d’émouvoir et elle-même en est profondément reconnaissante. Elle le dit à plusieurs reprises dans le livre et remercie son frère en disant simplement : je l’adore. Elle est parfaitement consciente de ce qu’il a fait depuis son départ et son témoignage est une manière d’honorer son public, de lui dire : « Je suis avec vous, différemment, mais mon amour n’a pas changé et mon respect reste le même. Je vous suis fidèle ».

 

 

Repost 0
Publié par Dalida Forever - dans Actualités
commenter cet article
2 octobre 2010 6 02 /10 /octobre /2010 20:23

 19459837

 

Dalida fait partie de la bande originale du film "Les Amours Imaginaires" de Xavier Dolan, sorti en France le 29 septembre 2010. Elle y interprète la superbe version italienne de "Bang, Bang", enregistrée en 1966.

 

 

Genre : Drame
Durée : 01h35min
Année de production : 2009
Distributeur : MK2 Diffusion
SynopsisL'histoire de Francis et Marie, deux amis qui, épris de la même personne, se livrent à un duel malsain pour la conquérir. De rendez-vous en rendez-vous, la tension monte et, bientôt, chacun interprète de manière obsessionnelle les comportements ambigus et destructeurs de l'objet de leur désir.


Critique du NouvelObs :

 

Que ceux que l’égotisme hystérique de son premier film, "J’ai tué ma mère", avait irrité baissent la garde ; Xavier Dolan, 21 ans, s’adresse ici à l’amoureux transi qui est en chacun de nous. L’histoire tient sur un mouchoir : meilleurs amis, Marie (Monia Chokri, retenez bien son nom) et Francis (Dolan) s’éprennent de Nicolas (Niels Schneider), bellâtre charmeur dont l’inconséquence n’aura de cesse d’entretenir leurs fantasmes de plus en plus conflictuels. Thème classique de l’illusion amoureuse auquel Dolan insuffle une fraîcheur inédite. Il pointe avec acuité et drôlerie le désordre contemporain des sentiments, l’enrobe de sa mise en scène pop et maniérée, patchwork ultrastylisé en apesanteur entre ancien et moderne, romantisme et autodérision, pose érudite et esthétique de roman-photo, Musset et Dalida… Et nous offre un bonbon acide et coloré sur cette chose fragile qui s’écrit avec un grand A.

 

~ Nicolas Schaller ~

Repost 0
Publié par Dalida Forever - dans Actualités
commenter cet article
25 juin 2010 5 25 /06 /juin /2010 17:27

Dans les bacs, le 12 juillet...

75229515b

DALIDA, une fois de plus, crée l'événement de l'été avec « LES TUBES DISCO DE DALIDA, KALIMBA DE LUNA ». Le tube de 1984 « Kalimba De Luna » revu et remixé au goût du jour avec des rythmes endiablés et ensoleillés. Le meilleur remède contre la crise pour vous faire passer un été chaud, chaud, très chaud...

L'album « KALIMBA DE LUNA » est un savant mélange de remixes et de titres originaux de ses plus grands succès dance et disco qui feront le bonheur de tous. L'album se compose de 16 chansons, dont un titre bonus : la version longue de "Kalimba De Luna (Balearic Mix)". Les dix premiers titres sont des versions dance ou réactualisées de certains de ses grands succès (pas forcément disco, cf. "Petit Homme" ou "Salma Ya Salama"), incluant les deux nouvelles versions de "Kalimba De Luna", déjà programmées pour les radios et les discothèques en France, tandis que les 5 suivantes sont les versions originales de ses plus grands tubes disco, qui restent indémodables et mythiques.

DALIDA : La Légende continue...

TRACKLIST

1. Kalimba De Luna (Balearic Mix 2010)

2. Kalimba De Luna (Summer Mix 2010)

3. Americana (Remix)

4. La Feria (Remix)

5. Amor, Amor (Remix)

6. Petit Homme (Remix)

7. Femme Est La Nuit (Remix)

8. Salma Ya Salama [Sueño Flamenco, Version Hispano-Egyptienne] (Remix)

9. Là-Bas Dans Le Noir (Techno Remix)

10. L'Amour Qui Grandit (Remix)

11. J'Attendrai (Version Originale)

12. Besame Mucho (Version Originale)

13. Rio Do Brasil (Version Originale)

14. Laissez-Moi Danser [Monday, Tuesday] (Version Originale)

15. Gigi In Paradisco (Version Originale)

BONUS TRACK

16. Kalimba De Luna (Balearic Mix Extended 2010)

 

Ecoutez "Kalimba De Luna" (Balearic Mix 2010) :

 

Repost 0
Publié par Dalida Forever - dans Actualités
commenter cet article
7 juin 2010 1 07 /06 /juin /2010 09:48
expodiva2010

À Moulins, en Auvergne, le Centre National du Costume de Scène rend hommage à la figure de cette prima donna parée d’une aura magnétique, exerçant une fascination sur les publics, qu’est la Diva, à travers une exposition intitulée « Vestiaire de Divas », du 5 juin au 31 décembre 2010.


  A l'origine, pour les Romains, puis pour les Italiens, la « Diva » est une « déesse ». A l'aube du XIXe siècle, elle descend sur terre sous les traits d'une cantatrice dont le talent, la virtuosité et la personnalité forment un cocktail détonnant qui nourrit un succès et une popularité sans pareil. Son public va bien au-delà du cercle des amateurs, et lui voue un culte passionné. Et ce n'est pas un hasard si la « Diva ex machina » apparaît sur la scène lyrique à l'heure du déclin du chanteur masculin, le castrat, aussi appelé « divo », adulé jusqu'alors par toutes les cours européennes.

 Fortes de l’intense ferveur et de l’engouement délirant de leur public, les Divas ne cessent de se démarquer. Sur scène, elles imposent leurs choix artistiques : rôles, rythmes et tempi, partenaires, mises en scène, et bien sûr costumes. Natures de feu et de diamant, elles brillent et brûlent les planches dans des robes luxueuses, parées de bijoux.

 L’exposition « Vestiaire de Divas » présente une centaine de costumes et accessoires portés par les plus grandes interprètes de la scène française et internationale, de la fin du XIXe siècle à nos jours : chanteuses d’opéras, actrices, meneuses de revue, stars de la chanson française…

 Somptueux tissus, riches broderies, perles et paillettes, fourrures, plumes et pierres précieuses rivalisent d'éclat. Les costumes sont prétextes à une débauche d’ornements pour magnifier l'apparence des Divas. Peu importe le rôle qu’elles interprètent, à la scène comme à la ville. Lorsqu’une Diva apparaît, au sortir d’une limousine, sur le pont d’un yacht, la passerelle d’un avion ou le balcon d’un hôtel, elle est toujours sous les feux de la rampe, toujours sur scène. Rien n’est jamais de trop pour éblouir et séduire.

 Mais l’histoire est parfois faite de légendes. N’est pas Diva qui veut ! Il faut du talent, du travail, du courage, de la générosité et cet indéfinissable quelque chose en plus, qui magnifie une artiste, lui fait brûler les planches et donner au public un aperçu du paradis.

 Loin, très loin des clichés, un des traits les plus marqués de nos Divas modernes est bien souvent l’humilité face à leur art et à ceux qui y participent, chefs d’orchestre, metteurs en scène, costumiers, partenaires…

   L’exposition présentera la vision de quelques grands couturiers d’aujourd’hui pour ces Divas modernes, avec entre autres les costumes créés par Christian Lacroix pour Renée Fleming au Metropolitan Opera, New York ; par Maurizio Galante, dont ceux portés par June Anderson pour le défilé de Haute Couture en janvier dernier ; ou ceux créés par Frank Sorbier pour « La Traviata », dans la mise en scène d’Henry - Jean Servat pour « Opéras en plein air »…

  L’exposition montrera aussi des accessoires, bijoux, coiffures, chaussures, nécessaires à maquillage, malles de voyages (dont certaines fabriquées tout exprès par la maison Vuitton)… et tant d’autres effets et objets indispensables à l’aura des divas, évoquant leurs légendes dorées.

 

 

      robes3vy

Dalida est la seule Diva à disposer d’une salle équipée d’un écran géant, sur lequel sont diffusés des clips présentant les neuf robes qui, au même moment, défilent sur un présentoir. Voici les photos et les descriptions de chaque tenue exposée :


"Dalida savait parfaitement habiller son corps à la ville et à la scène. Au cours de sa carrière, elle a toujours choisi des couturiers et des costumiers qui convenaient à son style, en accord avec les critères de la mode quand elle ne les créait pas. Formes et matières de ses tenues sublimaient son corps et avantageaient la danse qu'elle pratiquait dans ses spectacles. Tous ses vêtements, comme ses archives, écrites, iconographiques, cinématographiques et sonores, ont été conservés par son frère, Orlando, qui veille sur sa mémoire. Précieux pour l'histoire de la Diva, star internationale, pour l'histoire du spectacle et de la mode, ce fonds est aussi un témoignage inestimable sur l'histoire de la société dans ces années de profonde mutation."

 

Robe de Jean Dessès pour

Robe de Jean Dessès pour "Bambino", 1958.

Robe courte bustier en velours rouge, à jupe froncée et juponnée, portée par Dalida pour son premier récital à Bobino en 1958 et pour la célébration de ses vingt-cinq ans de carrière en 1981 à l'Olympia.

Robe de Pierre Balmain pour "Ciao, Amore, Ciao", 1970 en Italie à Naples. Robe blanche.

"En se rapprochant du couturier Pierre Balmain, en lui confiant le soin de lui confectionner des tenues de scène très simples, Dalida choisit le chic comme seule ligne de conduite. [...] Sous les doigts de Pierre Balmain, elle se transforme. Elle devient plus femme. Le vêtement est une parure qui lui sied parfaitement, à la scène comme au cinéma."

Robe de Pierre Balmain pour
Robe de Pierre Balmain pour

Robe de Pierre Balmain pour "Il Venait d'Avoir Dix-Huit Ans", 1974.

Robe blanche avec buste brodé de perles, strass et paillettes.

Robe pour "Gigi l'Amoroso", 1974. Robe noire. Robe pour
Robe de Loris Azzaro pour

Robe de Loris Azzaro pour "J'Attendrai", 1976.

"Un autre couturier très important fait son entrée dans l'histoire qui lie Dalida à la mode. C'est Loris Azzaro. Ses robes du soir au plus près du corps semblent avoir été faites pour elle. Elle ne s'y trompe pas et adopte très vite ce tout nouveau couturier. Or, argent, noires, toujours plus somptueuses, plus sexy et parfaites, elles poussent Dalida très doucement vers l'éclat des projecteurs et la vague disco. Ces robes d'une finesse extrême en mousseline de soie, ou en crêpe satin de soie, ne supportent aucun défaut chez la personne qui les porte."

Pantalon, tunique et ceinture pour "Salma Ya Salama", 1977, qu'elle a ramené de Turquie. Pantalon, tunique et ceinture pour
Robe de Michel Fresnay, Mine Barral Vergès pour Robe de Michel Fresnay, Mine Barral Vergès pour "Laissez-Moi Danser", 1980, Palais des Sports. Robe blanche à lamelles garnies de plumes jaunes-orangées.

Robe de Michel Fresnay, Minne Barral Vergès pour "Je Suis Malade", 1981. Robe noire et argent.

"À partir de 1978, Dalida fait dessiner ses tenues de scène par le costumier Michel Fresnay. Elles sont somptueuses, brodées et pailletées, d'un grand art de couture. En 1980, le show du Palais des Sports reste le summum en matière de féerie vestimentaire. Les tenues sont toutes plus spectaculaires les unes que les autres. Michel Fresnay et la couturière Mine Barral Vergès, qui réalise toutes les tenues de scène du Palais des Sports en 1980, ainsi que les robes de show des émissions télévisées des Carpentier, font porter à Dalida des ensembles très colorés, des jaunes, rouges, fuchsia ou or qui tranchent avec le reste de ses habits. Tout est conçu pour que le vêtement n'entrave pas le mouvement rapide des jambes et du corps tout entier. Chaque pièce unique est un modèle du genre qui demandait au moins 300 heures de travail."

Robe de Michel Fresnay, Minne Barral Vergès pour
Tailleur pailleté noir et chemise rouge de Michel Fresnay pour Tailleur pailleté noir et chemise rouge de Michel Fresnay pour "À Ma Manière", 1980, pour l'émission télévisée tournée au Centre Pompidou, à Paris. Cette robe a été créée pour la soirée de réception, donnée en son honneur dans les jardins du Louvre, le soir de la première du Palais des Sports en 1980.

Disque de diamant remis à Dalida en 1981 à l'Olympia, pour récompenser ses 25 ans de carrière et ses millions de disques vendus à travers le monde. Dalida est la première artiste au monde à recevoir un disque de diamant, trophée qui a été inventé pour elle. 

Trois paires de chaussures à exemplaires uniques, créées par de grandes marques pour accompagner ses tenues de scène haute couture. 

Disque de diamant (1981) & trois paires de chaussures haute couture pour accompagner ses tenues

Disque de Diamant 1981

Source des images : Site Officiel Dalida

Repost 0
Publié par Dalida Forever - dans Actualités
commenter cet article
4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 18:30

Lors de la réunion annuelle du fan-club, le samedi 1er mai 2010, Orlando a annoncé ou confirmé certains projets concernant Dalida, qui verront le jour dans les mois ou années à venir. Parmi ces derniers :

- À partir du mois de juin, une exposition dans la ville de Moulins, en Auvergne, présentant quelques robes de scène de Dalida (le projet de faire voyager l'exposition de 2007 à travers le monde, puis de créer un Musée à Paris étant toujours d'actualité) ;

- Un DVD consacré aux plus beaux duos de Dalida (le projet du DVD live ayant été interrompu pour problèmes de droits) ;

- En 2012, à l'occasion du 25ème anniversaire de sa disparition, sortie de l'intégrale française et internationale de Dalida en CD, avec remastérisation stéréo pour certains titres uniquement disponibles en mono jusqu'à présent ;

- Sortie d'un parfum "Passionnément Dalida" fin 2010 ou 2011 (voir le prototype du flacon, ci-dessous) ;

- Projet d'un film pour le cinéma, produit par des réalisateurs français et américains, prévu pour 2012 ou 2013 ;

- Pour cet été, sortie de deux titres réorchestrés sur une musique "soft", dont le mythique "Paroles, Paroles...".

 

Prototype de flacon pour le parfum "Passionnément Dalida"

parfumdalida.jpg

Repost 0
Publié par Dalida Forever - dans Actualités
commenter cet article
24 mars 2010 3 24 /03 /mars /2010 14:23

colettefellous 2010Colette Fellous est écrivain (elle a publié entre autres Avenue de France, Aujourd’hui et Plein été chez Gallimard), productrice à France Culture et éditrice au Mercure de France.


En évoquant son enfance à Tunis, l’auteure raconte la jeunesse égyptienne de Dalida. Elle retrace la vie de l’artiste et y mêle des souvenirs de sa propre mère, grande admiratrice de la chanteuse avec qui elle vécut des heures complices de gaieté et de découragement, de danses improvisées et d’airs fredonnés. Un très beau roman, qui, loin d'être une simple biographie, est à la fois un hommage à l'Artiste et à la Femme, et qui parvient à montrer toute la joie et le réconfort que pouvait - et peut toujours - apporter Dalida à travers ses chansons.

 

« La voix de Dalida est dans ma chambre, elle se pose maintenant sur mes cahiers, sur mon lit, sur l’ordinateur. L’odeur de ses robes, la main qu’elle passe devant ses yeux, ses hanches, ses jeux de cheveux, son rire. "Mais n’oublie pas que ce sera toi qui me conduiras ce soir chez moi, ga-arde bien la dernière danse pour moi..."

On ne peut pas prétendre raconter sa vie, ni chercher à l’expliquer, tout est tellement plus vaste et plus secret qu’un simple récit, on avance presque toujours en somnambule, les yeux grand ouverts, on croit à chaque fois résoudre des rébus, éclaircir des zones d’ombre ou retrouver de vrais élans de bonheur et voilà que tout est déjà fini. On a tourné la tête un peu trop vite, on ne s’est aperçu de rien : en une brassée de secondes le monde s’est éloigné. Vie chansonnette. »


L'un des thèmes récurrents dans le roman de Colette Fellous est celui de la voix de Dalida, cette voix à la fois forte et fragile, sensuelle, qui mêle joie et profonde tristesse. L'auteure décrit d'une façon remarquable ce rapport entre sa voix et son tourment en écrivant :

 

« Seule sa voix était une intime de ce tourment et savait en garder l’empreinte ; elle n’était, au fond, que la servante de sa voix. Elle se voulait reine ; à un moment, elle ne s’est plus sentie que servante, épuisée de servir et navrée de s’en rendre compte. Elle aimait jouer et elle ne voulait pas perdre. La seule façon de ne pas perdre, disait-elle en riant, c’est de ne plus jouer. Et elle l’a fait. »


Repost 0
Publié par Dalida Forever - dans Actualités
commenter cet article
3 mars 2010 3 03 /03 /mars /2010 17:24
placeauxfemmes18e.jpg

A l'occasion du 100e anniversaire de la Journée Internationale des Femmes, la mairie du 18e organise l'événement « Place aux femmes ! », du 8 au 27 mars 2010, un hommage à la mémoire de femmes remarquables dont le nom s'est inscrit sur les plaques de rues, places, squares et autres lieux de l'arrondissement.

 

Qu'elles aient été chanteuses, peintres, militantes politiques ou écrivaines, elles ont marqué l'histoire des femmes et celle de leurs droits. La municipalité vous invite à les rencontrer le temps d'une exposition, d'une table-ronde et de balades urbaines.

 

La journée du 8 mars se déroulera en présence de Daniel Vaillant, maire du 18e, Fatima Lalem, adjointe au maire de Paris chargée de l'Egalité femmes-hommes et Magali Chastagner, adjointe au maire du 18e chargée de l'Egalité femmes-hommes et de la lutte contre les discriminations.

 

· Exposition « Place aux femmes ! »

De Suzanne Valadon à DALIDA, en passant par Louise Michel, Suzanne Buisson, Yvonne Le Tac, Mistinguett ou Barbara, cette exposition présentera dix-neuf panneaux dédiés à la mémoire des « femmes illustres » du 18e arrondissement. L'occasion de comprendre les raisons pour lesquelles elles ont laissé une trace dans l'espace public du 18e.

> Du 8 mars au 27 mars à la mairie du 18e (Hall d'accueil / Entrée libre / Horaires d'ouverture mairie)

> Vernissage le 8 mars à 18h30

 

· Table-ronde « Les femmes dans l'espace public »

Autour de ces femmes illustres du 18e, historiens et spécialistes de l'espace public proposeront une réflexion sur la place des femmes dans la ville. Dans le 18e comme ailleurs, l'étude et le recensement des noms de rue donnés à des femmes soulignent leur faible présence dans l'espace public. Depuis quelques années cependant, un travail s'est engagé pour féminiser les noms des lieux publics, notamment à Paris. Intervenants : Danièle Pourtaud, adjointe au maire de Paris, chargée du Patrimoine, Christine Guillemaut de l'Observatoire de l'égalité femmes-hommes (Ville de Paris), Eric Lafon, Musée de l'Histoire Vivante de Montreuil, Christel Sniter, Docteur en sciences politiques.

> 8 mars à 19h30 en mairie du 18e (Salle des fêtes / Inscription au 01 53 41 17 82)

 

· Inauguration d'une place Cécile Brunschvicg et d'une plaque Rosa Luxemburg

La municipalité du 18e a souhaité donner un signal fort en inaugurant, à l'occasion du 8 mars, une place Cécile Brunschvicg, première femme ministre sous Léon Blum et une plaque à la mémoire de Rosa Luxemburg, figure du socialisme révolutionnaire qui vécut dans le 18e lors de son exil parisien.

> 8 mars à 16h : plaque Rosa Luxemburg, 21 rue Feutrier, et à 17h30 : place Cécile Brunschvicg, à l'angle de la rue Boinod et de la rue du Simplon

 

· Balades urbaines

En écho à l'exposition, un dépliant proposant aux Parisiens et aux touristes, deux balades urbaines sur ces lieux de la mémoire féminine, sera distribué dans le 18e à partir du 8 mars. Ces itinéraires proposent un nouveau regard sur Montmartre et sur des quartiers du 18e plus méconnus. Les plans seront disponibles à l'accueil de la mairie du 18e, au Syndicat d'Initiative de Montmartre et à l'Office du Tourisme Paris Anvers.

 

L’ensemble de ce projet a été conçu et réalisé par Sybil Canac, journaliste - écrivaine et Victoria Man, sociologue - journaliste, membres de l’ADIEF (Association pour le développement des initiatives femmes) en collaboration avec la mairie du 18e.


Cet événement présente une bonne occasion de se balader à travers cet endroit riche en culture qu'est Montmartre, ainsi que de découvrir les différents lieux où Dalida a laissé une emprunte résolument indélébile...

030507-dalida-montmartre12.jpg
144122656_517c4e19a3_o.jpg  img0190vx1.jpg

TELECHARGER LA BROCHURE COMPLETE POUR PLUS D'INFORMATIONS :
Cliquez ICI
Repost 0
Publié par Dalida Forever - dans Actualités
commenter cet article
16 janvier 2010 6 16 /01 /janvier /2010 13:07
"Le Paris de Dalida"


Paris, Noël 1954. La jeune Dalida, née Iolanda Gigliotti, débarque de son Caire natal à Paris. Le coup de foudre pour cette ville est immédiat. Elle rêve d’y faire carrière dans le cinéma. C'est le début d'une grande histoire d'amour qui durera toute sa vie…
Le « Paris de Dalida » , nous fait découvrir les multiples facettes de la vie de cette grande artiste qui reste encore aujourd’hui un véritable mystère. La femme de scène bien évidemment - de ses premiers pas en tant que chanteuse dans des petits cabarets parisiens jusqu’à la scène mythique de l'Olympia -, mais aussi la femme intime - celle qui aimait vivre et recevoir chez elle, à Montmartre.
Ce film, réalisé notamment à l’aide de nombreuses interviews données par Dalida, retrace les moments forts de sa vie : ses débuts, ses amours mais aussi ses drames. Une belle occasion également de partager des souvenirs et des moments forts de son existence à travers des lieux parisiens qu’elle fréquentait et qu’elle affectionnait particulièrement. Un parcours intime, que nous invite à suivre, cette star devenue mythe, qui a trouvé dans la « ville lumière », le reflet de ses émotions, de ses rencontres et de ses contradictions.


Avec la participation  : d’Orlando, son frère, Jean-Michel Boris, directeur artistique, Jacques Chancel, journaliste écrivain, Rosy Gigliotti, sa cousine et assistante personnelle, Luigi Gigliotti, son neveu, Max Guazzini, son assistant devenu président du Stade Français, Antoine Angelelli, assistant devenu directeur artistique, Jeff Barnell, compositeur, Jean-Claude Jitrois, couturier et Dominique Besnehart, producteur et acteur.


  Diffusion en janvier sur France 3 national


Durée : 55 minutes

>> Emission disponible sur ce blog, dans les pages thématiques : cliquez ICI <<
Repost 0
Publié par Dalida Forever - dans Actualités
commenter cet article
24 novembre 2009 2 24 /11 /novembre /2009 19:05
Pour les fêtes de fin d'année, découvrez enfin réunie dans un seul et même coffret toute la carrière internationale de Dalida...

"« D'ICI & D'AILLEURS », un magnifique coffret rempli de trésors... La carrière de DALIDA ne s'est jamais limitée à la France. Sa renommée mondiale l'a amenée à enregistrer dans de nombreuses langues. Retrouvez le meilleur de l'artiste, interprété en Anglais, en Espagnol, en Allemand, en Arabe MAIS AUSSI en Italien (double Best-Of jamais paru en France). Sans oublier ses plus belles chansons en Français : « Fini, la Comédie », « Gondolier », « Comme disait Mistinguett », « Mourir sur Scène », « Il Venait d'Avoir 18 Ans »... Pépite de ce coffret : un CD BONUS ! Surprises et raretés... DALIDA nous offre une sélection de titres, interprétés en Flamand, Hébreu, Japonais et Grec ! Surprenant ! Tous les Best-Of Internationaux de l'artiste réunis dans un seul et même coffret. Nul doute que cet objet fait parti des cadeaux enchanteurs de cette fin d'année !"

DISPONIBLE LE 7 DECEMBRE 2009

CD 1 - CD espagnol "Sus más grandes éxitos"
Tenía dieciocho años  ~ Tu nombre  ~ Volverás  ~ Morir cantando  ~ El restaurante italiano  ~ El cordobes "Manuel Benitez"  ~ Si el amor se acaba me voy  ~ Por no vivir a solas  ~ Paroles, paroles (con Alain Delon)  ~ Gigi el amoroso  ~ Soleil (Mi sol)  ~ Aquella rosa (Spanish Harlem)  ~ Los niños del pireo  ~ Amore scusami  ~ Déjame bailar  ~ Dos  ~ El silencio (Il silenzio)  ~ Baños de luna (Tintarella di luna)  ~ Besame mucho  ~ Salma ya salama (Sueño flamenco)  ~ Io t'amerò (Tres palabras).

CD 2 - CD anglais "The Glamorous Dalida"
Little Words (Les p'tits Mots)  ~ The Lambeth Walk  ~ Alabama Song  ~ He must have been eighteen (Il venait d'avoir 18 ans)  ~ Kalimba de luna  ~ You (Eux)  ~ Let me dance tonight (Monday, Tuesday)  ~ Born to sing (Mourir sur scène)  ~ Italian restaurant (Le restaurant italien)  ~ Money, Money  ~ Willingly (Mélodie perdue)  ~ The great Gigi l'Amoroso  ~ Orfeo  ~ Never on Sunday (Les enfants du Pirée)  ~ For the First Time (Come Prima)  ~ Goodbye my love  (Bonsoir mon amour) ~ Milord  ~ Dance my troubles away (Zorba's dance)  ~ The gypsies  (Les Gitans) ~ Say no more it's goodbye (Quand tu dors près de moi)  ~ Tintarella di Luna (Magic color of the moonlight)  ~ If only I could live my life again (Si je pouvais revivre un jour ma vie).

CD 3 - Double album CD en allemand " Ihre Großen Erfolge"
    Am Tag als der Regen kam  (Le jour où la pluie viendra) - Tschau Tschau Bambina  (Ciao Ciao Bambina)  - Wenn die Soldaten (Version originale par Marlène Dietrich) - Du bist gegangen  (Version originale)  - Pépé (en allemand) - Milord (Version originale par Edith Piaf) - Rosen im Dezember (Version originale)  - Das Mädchen von Piräus  (Les enfants du Pirée) - Romantica (en allemand) - Melodie Poesie  (Quand tu dors près de moi) - Mein blauer Luftballon  (10 000 bulles bleues) - An jenem Tag  (Le Temps des fleurs) - Melodie aus alter Zeit (Mélodie perdue) - Aïe mon coeur  (en allemand) - Orfeo  (La Chanson d'Orphée) - Der Joe hat mir das Herz gestohlen  (Nuits d'Espagne) - Was wird mein Charly tun ? (Version originale)  - Komm señorita komm  (L'arlequin de Tolède) - Parlez-moi d’amour (en allemand) - Hello boy  (Je l’attends) - Ich fand ein Herz in Portofino  (Love in Portofino) - Abschiedsmelodie (Bonsoir mon amour)
    Gigi, bist Du das dort ?  (Là-bas dans le noir) - Er war gerarde 18 jahr (Il venait d'avoir 18 ans) - Nein, Zärtlich bist du Nicht (Version originale)  - Captain sky (en allemand) - Das Lied vom Clown (Version originale)  Worte, nur Worte (Paroles Paroles) - Um nicht allein zu sein (Pour ne pas vivre seul) - Mein lieber Herr (en allemand) - Spiel Balalaika (Version originale)  - Mon Cheri (Version originale)  - Gigi der Geliebte (Gigi l'amoroso) - Buona sera fantasia (Le restaurant italien)  - Komm Züruck (J'attendrai) - Mama  (en allemand) - Der Charme der kleinen Worte  (Les p'tits mots) - Die Schlüssel der Liebe (Les clefs de l'amour)  - Ciao, amore, ciao (en allemand) - Lieber kleiner Mann  (Mon petit bonhomme) - Nie (Eux) - Regenzeit-Tränenleid (Quelques larmes de pluie) ~ Ich werde warten (Je n'ai jamais pu t'oublier) -  Am Tag als der Regen kam (version réorchestrée).

CD 4 - Double album CD en français "40 Succès en Or"
    Histoire d'un amour ~ Bambino ~ Ciao Ciao Bambina ~ Gondolier ~ Les Gitans ~ Come Prima ~ Romantica ~ Love in Portofino ~ Les Enfants du Pirée ~ La Danse de Zorba ~ Des Millions de Larmes ~ Garde-moi la dernière Danse ~ Le Jour le plus long ~ Chaque Instant de chaque jour ~ Que sont devenues les fleurs ? ~ Nuits d'Espagne ~ Le Temps des fleurs ~ Eux ~ Bonsoir mon amour ~ Itsi bitsi petit bikini.
    Ciao, amore, ciao ~ Les Grilles de ma maison ~ Salma ya salama ~ Parle plus bas ~ Comme disait Mistinguett ~ Le Lambeth Walk ~ Fini, la comédie ~ Il pleut sur Bruxelles ~ Il venait d'avoir 18 ans ~ La Mamma ~ Il faut danser reggae ~ Kalimba de luna ~ Laissez-moi danser ~ J'attendrai ~ Besame mucho ~ Rio do Brasil ~ Mourir sur Scène ~ Paroles, Paroles ~ Darla dirladada ~ Gigi l'amoroso.

CD 5 - Double album CD en italien "Per Sempre Dalida"
    Aranjuez La Tua Voce - L'ultimo Valzer - Bang Bang - Quelli Erano Giorni - Mama - Ho Lady Mary - Cominciamo Ad Amarci - Stivaletti Rossi - Ascoltami - La Mia Vita E' Una Giostra - Ciao Amore Ciao - Il Silenzio - 24 Mila Baci - Sola Piu' Che Mai - Milord - O Sole Mio -  Arlecchino Gitano - Uno A Te, Uno A Me - La Canzone Di Orfeo - Pensiamoci Ogni Sera - Dan Dan Dan - Gli Zingari.
    Diciotto Anni - Non E' Piu' Mia La Canzone - Vedrai Vedrai - La Colpa E'tua - Tornerai - Il Mio Male Sei - Ciao Come Stai - Mediterraneo - Non Andare Via - Vai Tu Sei Libero - Uomo Di Sabbia - Loro - Col Tempo - Danza - Un Po' D'amore - Il Sole Muore - La Danza Di Zorba - Le Promesse D'amore - L'aquilone - Gigi L'amoroso.


CD 6 - Album égyptien "Arabian Songs"
Helwa ya baladi (Original en Égyptien) ~ Akhsan nass (Original en Égyptien) ~ Salama ya salma (Original en Égyptien) - Lebnan (Original en Libanais) ~ Aghani aghani (Original en Égyptien) ~ Gamil el soura (Original en Égyptien) ~ Flamenco (Oriental) [Duo Italo-Égyptien, Remix] ~ Salma ya salama ("Sueño Flamenco” Duo Hispano-Égyptien) Remix ~ Aghani Aghani “Gitano, Gitano” (Duo Hispano - Égyptien) Remix ~ Helwa ya baladi (En Égyptien) Remix version 2009 ~ Akhsan nass (En Égyptien) Remix ~ Io t'amerò “Tres Palabras” (Duo en Espagnol) Remix ~ Dalida Dalida “Hommage de l’Égypte à Dalida" (Medley en Égyptien).

CD 7 - Album Bonus : inédits et raretés en flamand, hébreu, japonais, grec, etc...
O Sole Mio [Japonais] - Il Venait D'avoir 18 Ans [Japonais] - Amore Scusami [Japonais] - Gigi L'amoroso [Japonais] - Hene Matov [Hébreu] - Hava Naguila [Hébreu] - Ik Zink Amore [Flamand] - Speel Niet Met Mijn Haart [Flamand] - Ta Pedia Tou Pirea [Grec]
Repost 0
Publié par Dalida Forever - dans Actualités
commenter cet article
31 octobre 2009 6 31 /10 /octobre /2009 14:45
À partir du 16 novembre, découvrez pour la première fois réunis tous les titres mythiques de Dalida en arabe égyptien.

13 titres remasterisés en versions originales et réorchestrées dont un titre version 2009...


1 - Helwa ya baladi
(Original en Égyptien) 
2 - Akhsan nass
(Original en Égyptien) 
3 - Salma ya salama
(Original en Égyptien) 
4 - Lebnan
(Original en Libanais) 
5 - Aghani aghani
(Original en Égyptien) 
6 - Gamil el soura
(Original en Égyptien) 
7 - Flamenco
("Oriental" Duo Italo-Égyptien) Remix
8 - Salma ya salama
("Sueño Flamenco" Duo Hispano-Égyptien) Remix 
9 - Aghani Aghani “Gitano, Gitano”
(Duo Hispano-Égyptien) Remix 
10 - Helwa ya baladi
(En Égyptien) Remix version 2009 
11 - Akhsan nass
(En Égyptien) Remix 
12 - Io T'Amerò “Tres Palabras”
(Duo en Espagnol) Remix 
13 - Dalida Dalida “Hommage de l’Égypte à Dalida"
(Medley en Égyptien)

Repost 0
Publié par Dalida Forever - dans Actualités
commenter cet article

Présentation

  • : Dalida, Eternelle...
  • Dalida, Eternelle...
  • : Le blog de référence consacré à la mythique DALIDA. Biographie en français et en anglais, pages thématiques, de nombreuses photos et vidéos... Toute l'histoire et l'actualité de son œuvre en un blog.
  • Contact