31 mars 2009 2 31 /03 /mars /2009 12:30
Une chanson du milieu des années 1960 écrite par Charles Aznavour, douce par la musique et originale par les paroles qui traitent d'une simple employée de maison issue d'une classe sociale très populaire (d'où le registre de langage quelque peu familier), jouant le rôle de la "maîtresse modèle" d'un homme appartenant au contraire à un rang plus élevé, et qui semble ne jamais faire attention à sa compagne.


Je ne sais pas, comme c'est curieux
Comment moi j'ai fait
Pour te plaire ?
Je n'connais rien des bonnes manières
Alors que toi
T'es un "Monsieur"
Tu m'as toujours intimidée
Et dans ma tête tout se brouille
Mes jambes tremblent et je m'embrouille
Rien que d'oser te demander


Pourquoi ça fait rire tes amis
Lorsque tu m'appelles "Totoche" ?
Moi j'aime ce nom qui nous rapproche
Puisque c'est toi qui me l'a choisi
Il n'est pas dans le calendrier
Mais tu m'as dit qu'un jour sa fête
On la ferait en tête-à-tête
Et j'attends depuis des années


Mais quand c'est-y ? Mais quand c'est-y
Qu'on fêtera la Sainte Totoche ?
Mais quand c'est-y ? Mais quand c'est-y
Qu'on fêtera la Sainte Totoche ?


Pendant que tu vas travailler
La nuit avec ta secrétaire
Moi je repasse tes affaires
Et je fais briller tes souliers
Le matin j'passe l'aspirateur
J'invente des plats, je fais des crèmes
Je mets le couvert que tu aimes
Oui mais toi
Tu déjeunes ailleurs
Le dimanche et les jours fériés
Tu cherches au loin la solitude
Disant que cette vieille habitude
Est nécessaire à ta santé
Mais pour le jour où tu pourras
Penser que je suis ta compagne
J'ai acheté du vrai champagne
Celui qu'tu bois toujours sans moi


Mais quand c'est-y ? Mais quand c'est-y
Qu'on fêtera la Sainte Totoche ?
Mais quand c'est-y ? Mais quand c'est-y
Qu'on fêtera la Sainte Totoche ?


Lorsque tu seras décidé
Tu verras, je m'ferais belle
Y a si longtemps, tu te rappelles ?
Que tu ne m'as pas regardé
Je voudrais tant pour ce beau jour
Que toi aussi tu te souviennes
Et qu'une fois encore tu reviennes
Me parler simplement d'amour


Mais quand c'est-y ? Mais quand c'est-y
Qu'on fêtera la Sainte Totoche ?
Mais quand c'est-y ? Mais quand c'est-y
Qu'on fêtera la Sainte Totoche ?

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11 mars 2009 3 11 /03 /mars /2009 15:20
Il n'y a guère d'anecdote particulière sur cette chanson entraînante, mis à part la dénonciation de la violence des corridas à travers les paroles. Peut-être cette chanson est-elle aussi un clin d'oeil à Manuel Benitez (dit "El Cordobès"), très célèbre torero espagnol, avec qui Dalida aurait eu une très brève liaison au milieu des années 1960 (et à qui elle dédia d'ailleurs une magnifique chanson éponyme).


Le dernier jour de la féria
Les places se vendent au marché noir sur la piazza
De Barcelone jusqu'à Seville
Ils sont là de tous les pays de toutes les villes
Et déjà sur les gradins la foule joue le destin du matador
Dans la chapelle de San-Ramon Pablo Miguel
Allume un cierge à la madone
Il lui demande protège-moi
Car cette fois c'est ma dernière corrida

Pour l'amour de Maria et les yeux de Maria
Il a juré que jamais plus il ne combattrait
Pour l'amour de Maria
Pour la main de Maria qui faisait le signe de croix
Il abandonne la gloire les bravos les victoires
Et tous ceux qui criaient
Olé... Olé... Olé... Olé
Oh oh oh ... La féria
Oh oh oh ... La féria


Le dernier jour de la féria
La vie se joue au marché noir sur la piazza
Le cœur tranquille le regard fier
Pablo Miguel s'avance tout droit vers la lumière
Et le public sur son passage
Ovationne le courage du matador
Soudain le silence est tombé
Quand dans l'arène c'est la minute de vérité

Superbe dans son habit d'or

C'est le triomphe sur la mort une fois encore


Pour l'amour de Maria et les yeux de Maria
Il a juré que jamais plus il ne combattrait
Pour l'amour de Maria
Pour la main de Maria qui faisait le signe de croix
Il abandonne la gloire les bravos les victoires
Et tous ceux qui criaient
Olé... Olé... Olé... Olé

Oh oh oh ... La féria
Oh oh oh ... La féria


{Instrumental}


Pour l'amour de Maria et les yeux de Maria
Il a juré que jamais plus il ne combattrait
Pour l'amour de Maria
Pour la main de Maria qui faisait le signe de croix
Il abandonne la gloire les bravos les victoires
Et tous ceux qui criaient
Olé... Olé... Olé... Olé

Pour l'amour de Maria
et les yeux de Maria
Pour l'amour de Maria
Qui faisait le signe de croix
Pour l'amour de Maria
Oh oh oh la féria.


 

 

 

DALIDA CHANTE "EL CORDOBES" EN 1966 :

 

 


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28 février 2009 6 28 /02 /février /2009 11:35
1980, nous voici en pleine période disco et funk. Dalida, à quarante-sept ans, au sommet de sa beauté et de sa forme, enflamme les dancefloors et ses shows à l'américaine qu'elle exporte même aux USA : elle se produit notamment à Los Angeles, où elle est surnommée "The French Diva".... Dernièrement, Madonna (qui déclare être une fervente admiratrice de Dalida depuis toute petite) s'est beaucoup inspirée de Dalida, de ses chorégraphies et de ses tenues de scène pour son dernier spectacle intitulé "The Confessions Tour". Comme quoi Dalida traverse à la fois les modes et les générations...



Money makes the world go round
The world go round, the world go round
Money makes the world go round
It makes the world go round

Money makes the world go round
The world go round, the world go round
Money makes the world go round
It makes the world go round


Money makes the world go round
The world go round, the world go round
Money makes the world go round
It makes the world go round


We' re in the money
We' re in the money
We' ve got a lot of what it takes to get along
We' re in the money
We're in the money
Old man depression you have really done it wrong


You'll never see a headline about a breadline today
And when we see a deadline we can look that guy right in the eye


We're in the money, come on now honey
Let's spend it lend it send it rolling along
Let's spend it lend it send it rolling along
Let's spend it lend it send it rolling along


{Instrumental}


People will steal from their mother
People will rob their own brother
People can't even walk the streets
Cause they, never know
Who in the world they're gonna meet
For that means
Oh means, means greed
Almighty dollar


People will lie they will cheat
People dont care who they rob or beat
A woman will sell her precious body
That small piece of paper
Sure carries a lot of weight
For that means, oh means, means greed
Yeaaaah !

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15 février 2009 7 15 /02 /février /2009 09:05
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Dans l'album "Coup de chapeau au passé" (1976), évoqué plus bas (voir l'article sur la chanson "J'attendrai"), Dalida choisit également d'enregistrer une version de cette superbe chanson de Charles Trenet "Que reste-t-il de nos amours ?". Elle ne s'est pas trompée et nous a livré une interprétation magistrale emprunte d'une grande émotion tant les paroles lui collent si bien à la peau ; peut-être l'une de ses plus belles interprétations...

 


EN DUO AVEC CHARLES TRENET :
 

Que reste-t-il de nos amours ?
Que reste-t-il de ces beaux jours ?
Une photo, vieille photo
De ma jeunesse
Que reste-t-il des billets doux
Des mois d'avril, des rendez-vous ?
Un souvenir qui me poursuit, sans cesse

Bonheurs fanés, cheveux au vent
Baisers volés, rêves émouvants
Que reste-t-il de tout cela ?
Dites-le-moi

Un petit village, un vieux clocher
Un paysage, si bien caché
Et dans un nuage, le cher visage
De mon passé

Ce soir
Le vent qui frappe à ma porte
Me parle d'amour morte
Devant le feu qui s'éteint
Ce soir
C'est une chanson d'automne
Dans la maison qui frissonne
Et je pense aux jours lointains

Que reste-t-il de nos amours ?
Que reste-t-il de ces beaux jours ?
Une photo, vieille photo
De ma jeunesse
Que reste-t-il des billets doux
Des mois d'avril, des rendez-vous ?
Un souvenir qui me poursuit, sans cesse

Bonheurs fanés, cheveux au vent
Baisers volés, rêves émouvants
Que reste-t-il de tout cela ?
Dites-le-moi

Un petit village, un vieux clocher
Un paysage, si bien caché
Et dans un nuage, le cher visage
De mon passé.

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5 janvier 2009 1 05 /01 /janvier /2009 19:17

Que dire de cette chanson si ce n’est qu’elle est entraînante et qu’elle nous rappelle ces années mouvementées qu’étaient les années 30… À noter que Dalida obtint un succès fulgurant dans les pays anglophones (en effet, la chanson est d’origine britannique), notamment en Angleterre et aux Etats-Unis (elle l’interprétera lors de son mythique concert au Carnegie Hall de New York en novembre 1978).

 

'Hello Dalida'

'Hello'
'What are you doing ?'
'I'm dancing'
'Dancing the fox-trot, the polka ?'
'No, no I'm dancing the lambeth
walk'
'What ?'
'The lambeth walk !'


One day with time to spend
In grandma's home I climbed the stairs
I reached the attic at the top
Oh what a sight I had to stop


Looks, pictures, junk galore, it looks just like a jumble store
Lots of records everywhere
Which they could play then there


Then refrained but in a dream
I was on the thirteen sceen
There was a row for double gramophone


Turn the handles and it plays
All the sounds of yesterday
Charleston and waltzes rumbas and swings of course


But topical the backstairs
I have the union jack there
Making you want to sing
God save the King


Learn the lyrics, learn the tunes
Started dancing round the room
Oh ! That's a new
Doing the lambeth walk


It was a big sensation
Just like a celebration
You either sings or talk it lambeth walking


Anytime you lambeth way
Any evening, any day
You'll find us all doing the lambeth walk


Every little lambeth ground
With our little lambeth park
You'll find then all
Doing the lambeth walk


Every things gree and easy
Do as you've done well it's easy
Why don't you make your way there ?
Go there stay there !


Once you get down lambeth way
Every evening, ev'ry day
You'll find yourself
Doing the lambeth walk


Once you get down lambeth way
Every evening, ev'ry day
You'll find yourself doing
The lambeth walk

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13 décembre 2008 6 13 /12 /décembre /2008 13:00
"Pour en arriver là" a été enregistrée en 1985, soit deux ans avant la disparition de Dalida. Cette chanson, sorte de "bilan" sur sa vie, a connu un grand succès en France. Dalida disait de celle-ci qu'elle était une des plus belles qu'elle n'ait jamais chanté...


J'ai traversé des nuits et des jours sans sommeil
Pour en arriver là
J'ai eu chaud sous la pluie et froid en plein soleil
Pour en arriver là
J'ai parlé à la peur et fait taire le silence
J'ai maquillé les heures j'ai vendu des dimanches
Pour en arriver là, pour en arriver là

J'ai pleuré tant de fois que je n'ai plus de larmes
Pour en arriver là
Je suis tombé cent fois mais sans tomber les armes
Pour en arriver là
J'ai marché sur ma vie plus souvent qu'à mon tour
J'ai mis le mot fini presque à tous mes amours
Pour en arriver là, pour en arriver là

Pour en arriver là j'ai trop douté de tout
De moi de Dieu de vous
j'ai laissé derrière moi tous mes rêves d'enfance
Aujourd'hui j'ai le cœur presque en état d'urgence
Pour en arriver là
je crois bien qu'avec vous si j'avais rendez-vous
sans l'ombre d'un regret
Pour en arriver là
Je recommencerai


J'ai appris à hurler juste en dedans de moi
Pour en arriver là
Pour ne pas vous montrer qu'on me montre du doigt
Pour en arriver là
J'ai fait le tour du monde mais je n'ai rien pu voir
L'absence est si profonde qu'elle salit mes miroirs
Pour en arriver là, pour en arriver là


Pour en arriver là
j'ai trop douté de tout de moi de dieu de vous
J'ai laissé derrière moi tous mes rêves d'enfance
Aujourd'hui j'ai le cœur presque en état d'urgence
Pour en arriver là
Je crois bien qu'avec vous si j'avais rendez-vous
Sans l'ombre d'un regret pour en arriver là
Je recommencerai


Pour en arriver là
J'ai souvent oublié de prendre deux billets
Ou de dire attends-moi
Pour aller nulle part J'ai mis dans ma mémoire
Que des débuts d'histoires
Pour en arriver là
Je crois bien qu'avec vous
Si j'avais rendez-vous sans l'ombre d'un regret
Je recommencerai
Pour arriver là.

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15 août 2008 5 15 /08 /août /2008 14:45
disque1967az4
Cette magnifique chanson évoque le retour de Dalida dans sa maison de Montmartre après avoir échappé de peu à la mort, suite à sa tentative de suicide (cf. biographie). Elle retrouve sa maison intacte, et rien a changé finalement, excepté elle-même :  elle change de style musical et elle accorde désormais davantage d'importance aux textes des chansons qu'elle choisit, en leur donnant une dimension plus poétique.


Cette vidéo est extraite de sa première apparition publique après sa tentative de suicide, ce qui explique pourquoi Dali est en larmes pendant la chanson. Le public, comme toujours, l'accueille chaleureusement et lui redonne le courage de vivre...



Ce long voyage est fini
Je me retrouve au pays
C'est d'un pas léger que je me dirige chez moi
J'avais peur que tout me soit étranger
Mais rien ne semble changé
C'est bon d'ouvrir les grilles de sa maison

Dans le jardin tout fleuri
Tu es là qui me souris
C'est bon d'ouvrir les grilles de sa maison

Les murs n'ont pas vieilli
La maison se rit du temps
Et le vieux chêne a mis son habit de printemps
J'avais peur que tout me soit étranger
Mais rien ne semble changé
C'est bon d'ouvrir les grilles de sa maison

{Parlé}
Soudain, au réveil, je n'aperçois
Que des murs gris autour de moi
Et je comprends, oui !
Que je n'ai fait que rêver

S'il est trop tard pour partir ce soir
Demain par le premier train
J'irai ouvrir les grilles de ma maison

Dans le jardin tout fleuri
Tu seras là qui me souris
Ce sera bon d'ouvrir les grilles de sa maison

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12 août 2008 2 12 /08 /août /2008 10:34

En 1963, Dalida crée la version française de la célèbre chanson de Ben E. King "Stand by me"... Une chanson sublime, que dire de plus ? À vous d'écouter...



Tu ne crois en rien
Ni au mal ni au bien
Tu ne vois jamais rien, jamais rien

Tu viendras vers moi
Comme on sort de la nuit
Ce jour-là tu croiras à la vie

Je t'aime, t'aime tellement
Qu'un jour tes yeux s'ouvriront au jour
Tu croiras à l'amour à l'amour
La lumière qui nous inonde
La lumière du monde
S'il le faut je te l'offre en cadeau

Je suis prête à la seconde
A te donner mes yeux
Si tu crois avec elle être heureux

Je t'aime, t'aime, t'aime tant
Oh oh oh !
Que je prie le Seigneur pour toi
Tu verras, tu croiras, tu croiras, tu croiras

Je t'aime, t'aime, t'aime tant
Oh oh oh !
Que je prie le Seigneur pour toi
Tu verras, tu croiras, tu croiras

Je prie pour que le Ciel un jour te donne la foi
Et qu'il te pardonne et alors
Tu verras, tu croiras, tu croiras, tu croiras
Tu croiras, tu croiras

 

save0217ox3


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31 juillet 2008 4 31 /07 /juillet /2008 13:18
En 1960, Dalida renoue avec ses origines italiennes en chantant au monde entier la célèbre chanson napolitaine "O Sole Mio". Elle fait preuve ici d'une performance vocale très impressionante, tout en chantant dans le dialecte napolitain....

Che bella cosa e' na jurnata 'e sole,
n'aria serena doppo na tempesta!
Pe' ll'aria fresca pare già na festa
Che bella cosa e' na jurnata 'e sole

Ma n'atu sole,
cchiù bello, oje ne'
'O sole mio
sta 'nfronte a te!
'O sole, 'o sole mio
sta 'nfronte a te!
sta 'nfronte a te!

Quanno fa notte e 'o sole se ne scenne,
me vene quase 'na malincunia;
sotto 'a fenesta toia restarria
quanno fa notte e 'o sole se ne scenne.

Ma n'atu sole,
cchiù bello, oje ne'
'O sole mio
sta 'nfronte a te!
'O sole, 'o sole mio
sta 'nfronte a te!
sta 'nfronte a te!

 


What a beautiful thing is a sunny day,
The air is serene after a thunderstorm
The air's so fresh that it already feels like a holiday
What a beautiful thing is a sunny day

But another sun,
that's brighter still
It's my own sun
that's in your face!
The sun, my own sun
It's in your face!
It's in your face!

When night comes and the sun has gone down,
I almost start feeling melancholy;
I'd stay below your window
When night comes and the sun has gone down.

But another sun,
that's brighter still
It's my own sun
that's in your face!
The sun, my own sun
It's in your face!
It's in your face!



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28 juin 2008 6 28 /06 /juin /2008 11:18

Il faut du temps, pour oublier
Tous les anciens visages
Il faut du temps, pour arriver
Tout au bout du voyage
Il faut du temps, pour arrêter
Le manège aux images
Il faut du temps, pour s'en aller
Vers d'autres beaux rivages

Le temps m'a enlevé ta vie
Comme le sable dans mes doigts
Le vent a effacé mes pas
Voilà que le ciel devient gris
Que les jours deviennent plus courts
Dès que je pense à mes amours

Comme l'on peut avoir l'air bête
Immobile comme un poète
Devant une page toute blanche
Toute blanche

Il faut du temps, pour espérer
Être encore amoureuse
Il faut du temps, pour s'habituer
A être encore heureuse
Il faut du temps, pour ne plus voir
Chaque nuit ton sourire
Il faut du temps, pour ne plus croire
Que je peux en mourir

Comme une fleur dans un grand livre
Ma vie se fane mais reste belle
J'entends d'autres voix qui m'appellent
J'ai encore des amours à vivre
Car il me reste bien des pleurs
Pour affronter d'autres malheurs

Avec le jour qui va renaître
Je sens monter comme un bien-être
Comme si c'était un beau dimanche
Un beau dimanche

Il faut du temps, pour oublier
De pleurer sur soi-même
Il faut du temps, pour s'habituer
A redire
Je t'aime...


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